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Le Conseil de Développement Durable du Pays Diois tient ses permanences toutes les semaines, au local du Conseil de Développement Durable du Pays Diois à l'Ancien Évêché, Place de l' Évêché à Die . Vous pouvez trouver ses informations quotidiennes sur : http://mediascitoyens-diois.blogspot.com/





mercredi 3 novembre 2010

Colloque sur la Société Civile


Mardi 30 novembre 2010 | Fribourg (Suisse). (Photo Die débat sur la Déviation)

La construction des sociétés civiles et le développement : entre innovation, subsidiarité et action politique

The Construction of Civil society and Development: Spanning Innovation, Subsidiarity and Political Action

Publié le lundi 18 octobre 2010 par Marie Pellen

Résumé

L’objectif de ce colloque est de préciser le rôle spécifique des sociétés civiles dans l’évolution des règles et des normes formelles et informelles dans trois domaines principaux : les libertés économiques et les droits sociaux, l’appropriation du territoire et les migrations, et les libertés culturelles confrontées à la recherche de normes universelles de justice. Les organisateurs/organisatrices encouragent les contributions qui mettent l’accent sur les discriminations fondées sur le genre, l’âge, la religion, l’appartenance culturelle, etc.

Annonce

Après avoir longtemps construit les programmes et les recherches, en matière de développement, dans un face à face entre secteur privé et administrations publiques, tous les acteurs du domaine mettent aujourd’hui l’accent sur le partenariat avec la société civile, que ce soit à travers les ONG, les associations en général, les groupements communautaires ou le tiers-secteur. Ces partenariats ne sont pas sans ambiguïté. Ils soulèvent toute une série de questions quant à leur légitimité, leur représentativité, leur financement et leur efficacité.

Dans les faits, les acteurs de la société civile sont porteurs d’innovations économiques et sociales ; ils agissent souvent en subsidiarité de l’action publique et peuvent enfin constituer un contre-pouvoir par le biais de leurs revendications et de leurs plaidoyers.

Néanmoins, les frontières entre sociétés civiles, Etat (y compris les entreprises publiques) et secteur privé restent floues à un moment où les activités de celles-ci prennent de plus en plus d’importance tant au niveau national qu’international. Les objectifs du millénaire font à cette société civile une grande place de même que les principes inscrits dans tous les programmes de développement, d’ownership et de participation. C’est donc son rôle dans les processus de développement que ces journées souhaitent interroger, l’idée étant de mieux saisir l’influence des sociétés civiles sur la production, la reproduction et la transformation des institutions.

Si l’accent sur la société civile est contemporain, la prise en compte des institutions est une constante des recherches sur le développement depuis leur origine dans les années 1950. En revanche, l’étude de la relation de la première aux secondes est novatrice. Par institutions, les organisateurs entendent l’ensemble des règles et des normes qui encadrent les comportements. Celles-ci peuvent s’inscrire ou non dans des organisations. Cette définition large a été consacrée par Douglas North. Son approche privilégie une vision évolutive des institutions et se distingue en cela des travaux antérieurs menés par des institutionnalistes tels que John Commons. Les institutions sont donc des structures de coordination qui posent le problème des relations entre les mécanismes de marché et l’ensemble des libertés économiques, civiles, culturelles, sociales et politiques.

L’objectif de ce colloque est de préciser le rôle spécifique des sociétés civiles dans l’évolution des règles et des normes formelles et informelles dans trois domaines principaux :

les libertés économiques et les droits sociaux,

l’appropriation du territoire et les migrations,

les libertés culturelles confrontées à la recherche de normes universelles de justice.

Les organisateurs/-trices encouragent les contributions qui mettent l’accent sur les discriminations fondées sur le genre, l’âge, la religion, appartenance culturelle, etc.

Par le biais de présentations de travaux empiriques et théoriques les journées de l’ATM veulent donc progresser dans la compréhension des contours de la société civile et la pertinence de son action eu égard au développement.

Conférenciers invités :

Barbara Harriss-White (Université d’Oxford),

Gautier Pirotte (Université de Liège),

Jean-Michel Servet (IHEID Genève)

Les propositions de communication, relevant des divers champs disciplinaires des sciences humaines et sociales, préciseront, en deux pages maximum, la problématique, la méthodologie appliquée et les principaux éléments de bibliographie. Les communications peuvent porter sur des aspects théoriques, empiriques ou méthodologiques et s’inscriront dans un ou plusieurs des ateliers suivants.

Session A : Société civile : un concept opérationnel quelles que soient les situations de développement ?

1. Les conditions culturelles, politiques et économiques de l’émergence des sociétés civiles ;
2. Les conditions de la reconnaissance pour les acteurs de la société civile ;
3. L’instrumentalisation possible de la société civile par les bailleurs de fonds publics et privés ;
4. Quelle représentativité pour les acteurs de la société civile ?
5. La recherche de l’équilibre entre viabilité financière et actions de développement pour les ONG
6. Les modes de financement des ONG et leurs capacités d’innovation ;

Session B : Quel potentiel pour une société civile par-delà les frontières nationales ?

1. Quelle capacité d’action pour les ONG et les associations en l’absence de gouvernance démocratique mondiale ?
2. Au niveau international quels partenariats et subsidiarités sont-ils favorables entre acteurs civils, publics et privés ?
3. Les spécificités des partenariats ONG-Coopérations au développement au niveau international ;

Session C : Société civile, libertés économiques et droits sociaux

1. La société civile et la mise en œuvre de l’interdépendance des libertés (économiques, culturelles, politiques et sociales)
2. Les Organisations de producteurs agricoles (OPA) et l’accès aux marchés (commercialisation, prix et transports) ;
3. L’intervention des sociétés civiles pour des relations commerciales équitables
4. Le rôle des associations et des ONG dans la gestion des ressources naturelles (propriété, accès, régulation) ;
5. La gouvernance de la microfinance par les acteurs civils et son positionnement vis-à-vis de l’Etat et du secteur privé ;
6. L’interaction entre la microfinance et les pratiques financières locales ;
7. L’intervention des syndicats et des organisations professionnelles dans la régulation du marché du travail ;

Session D : Société civile, territoires et migrations

1. L’action des associations de migrants et des communautés transnationales sur les infrastructures locales et les services publics ;
2. Le rôle politique social et culturel des communautés transnationales ;
3. Les migrations et les dynamiques démographiques, économiques, politiques ou territoriales ;
4. Dans quelle mesure les réseaux migratoires redéfinissent-ils les territoires ?

Session E : Société civile et libertés culturelles : leur place dans le développement

1. La prise en compte des dimensions culturelles et de l’interculturalité dans le travail des ONG ;
2. Les ONG peuvent-elles mener des actions de plaidoyer en faveur des droits culturels auprès des acteurs publics ou des entreprises ?
3. Comment distinguer entre les effets positifs et négatifs sur le développement humain de certains facteurs culturels ;

Session F : Doctorants

Elle permet aux doctorants dont les travaux ne s’intègrent pas dans les cinq sessions précédentes de présenter une communication en économie du développement.

Modalités de soumission :

Date limite d’envoi des propositions de communication : 30 novembre 2010

Date de la décision du comité scientifique : 20 janvier 2011

Date limite d’inscription et d’envoi des communications retenues : 15 avril 2011

Mots-clés

société civile, développement, institutions

Fichiers attachés

Appel_com-ATM_2011_VF_13.10-1.doc

Appel_com-ATM_2011_VA_13.10.doc

Lieu

Fribourg (Suisse) (90, bd Pérolles)

Date limite

mardi 30 novembre 2010

Contact

Solene Morvant-Roux
courriel : solene.morvant [tiret] roux (at) unifr [point] ch

Bd. de Pérolles 90
CH-1700 Fribourg

Tél.
+41 26 300 82 83 begin_of_the_skype_highlighting +41 26 300 82 83 end_of_the_skype_highlighting begin_of_the_skype_highlighting +41 26 300 82 83 end_of_the_skype_highlighting

Source de l'information

Solene Morvant
courriel : solene.morvant [tiret] roux (at) unifr [point] ch

Pour citer cette annonce

« La construction des sociétés civiles et le développement : entre innovation, subsidiarité et action politique », Appel à contribution, Calenda, publié le lundi 18 octobre 2010, http://calenda.revues.org/nouvelle17692.html

lundi 1 novembre 2010

Déclinaison de Ecohabiter 26 de Eurre 26400


Echanges au deuxième groupe de soutien CUBIERES autour de son maire Madame Sylvie ROMIEU.

Dimanche 3 octobre 2010

Une quinzaine de participants (voir nom & coordonnée en doc jointe)

Ci-joint quelques notes, décousues, relevées lors des échanges du dernier groupe réuni autour du maire de Cubières.

Merci aux autres personnes participantes, d’enrichir le débat en envoyant leur propre note, souvenirs, ou réflexion sur la sujet.

- Engagement de s’insérer dans le tissu culturel & social.

Permet aux services publics de vivre.

Amener des éléments pour la charte.

Chacun écrit 1 ou 2 engagements par rapport a la charte.

Plutôt parler d’un « engagement citoyen » auprès des municipalités.

La maire Sylvie ROMIEU va faire un topo du projet qui avance.

L’opportunité actuelle d’une autorisation d’habiter sur des parcelles non agricole & non constructible.

Vœux de la pluparts des personnes de participer a ces échanges, au moins par courriel.

1/3 à la moitié des présents émettent le souhait de se rendre à Cubières, plutôt en rencontre organisée.

- Le but a atteindre serait un modèle d’engagements citoyen, écologique, qui servirait d’exemple a d’autres municipalités ayant les même demande et problème de logement ou qui voudrait s’ouvrir a une population plus jeune et motivée.

La permission ou tolérance d’habiter dans des taillis, friches ou bois, mais en tous cas dans des zones non-agricoles et non actuellement constructibles, pourrait être proposée contre des engagements de créer des lieux de vie ayant un écobilan bien supérieur a celui engendré par les constructions & style de vie habituelle. Ecobilan tenant compte de la construction de l’habitat & de ses consommations d’énergie mais aussi du transport utilisé pour les occupations ou travail.

- Il semblerait qu’il y ai plusieurs convergences qui permettraient d’aboutir a moyen terme, a une autre autorisation de construire ou d’habiter dans des zones qui ne le sont pas actuellement, car le cadre actuel est inapproprié, ne satisfait pas les besoins & engendre une spéculation sur le terrain à bâtir :

Correspond au besoin de logement personnalisé, de développement social.

Favorise et motive pour un développement durable, pour le retour à la nature.

Permet réellement l’accès à la propriété des plus démunis et des classes moyennes.

Permet d’arrêter l’urbanisation des terres agricoles.

Stabiliserais & démocratiserais le prix des terrains à bâtir.

Pierre Joanin

Merci aux autres personnes participantes, d’enrichir le débat en envoyant leur propre note, souvenirs, ou réflexion sur la sujet.

L’envoie est aussi joint à Madame Evelyne Pascual, référente du premier groupe de soutien à Cubières sur Cinoble, à Madame Florence Alicot pour le Comité Local de développement de la Vallée de la Drome,et à Monsieur Claude Veyret pour le Comité Local de développement du Diois.

Jean-François Debat : “un budget responsable” à la Région

Par Paul Terra , Florent Deligia


jf debat ()

Podcast. En fin de semaine dernière, le conseil régional a dévoilé ses grandes orientations budgétaires pour l’année 2011. Ce sera une année de rigueur. Jean-François Debat, vice-président aux finances de la région Rhône-Alpes, regrette que les dotations de l’État soit à la baisse. “Notre budget sera responsable : nous ne nous endetterons pas, mais nous garderons un investissement stable à 680 millions d’euros”, nous a-t-il expliqué. Un entretien à écouter et/ou à télécharger.


jeudi 28 octobre 2010

Rencontres de la Vie Associative


Du 2 au 10 décembre 2010

Rencontres Vie Associative Education Populaire Rhône Alpes

De Lela Bencharif, les associations en Rhône-Alpes

Le 27 octobre 2010

Afin de concerter au plus près des territoires et des acteurs quant à l’avenir de la politique régionale en faveur de la vie associative et de l’éducation populaire différentes rencontres se dérouleront entre le 2 et le 10 décembre dans les Espaces Rhône Alpes.

Cette démarche de concertation sera nourrie :

En amont des différentes contribution déposées sur un site dédié (précision dans la Pièce Jointe) et, par la suite d’un avis d’un atelier citoyen qui se déroulera au printemps. Le principe de l’atelier citoyen est de tirer au sort des rhonalpins et sur la base du volontariat dans le cadre de 3 week end les informer et les laisser définir collectivement un avis sur la place des associations sur nos territoires.

Enfin un forum régional annonçant les principaux axes de la nouvelle politique régionale aura lieu au Confluent courant mai, fort probablement le 14.
Sur le site collaboratif vous retrouverez les politiques actuelles de soutien à la Vie Associative .

- Vous êtes bénévoles dans une association, membre d’un conseil administration ... Venez (inscrivez vous voir pièce jointe)
- Si vous ne pouvez venir physiquement, transmettez vos avis, remarques, suggestions d’actions pour la Région sur la plateforme collaborative ( voir code accès en PJ)

Restant à votre disposition pour tout complément d’information ou autres dialogues,
Merci de vos retours et de votre mobilisation

Cordialement,
Lela Bencharif

Inscription et renseignements complémentaires

lundi 25 octobre 2010

Bilan Ecohabiter Biovallée 1/27




Compte-rendu de l’atelier participatif

« Des territoires innovants : 3 pays, 3 expériences »

Freiburg-im-Breisgau en Allemagne, Vorarlberg en Autriche

et « 31 communes au soleil » association Energie facteur 4 en Belgique

Festival Ecohabiter – Eurre – Dimanche 3 Octobre 2010

Rédactrice : Laure Vuinée – 06 79 45 70 18 – laure.vuinee@gmail.com

Energie Facteur 4

Présentation

L’atelier a débuté avec une présentation de Manoël Rekinger qui travaille au sein de l’association Energie Facteur 4 asbl (www.ef4.be) en Belgique. Association à but non lucratif située en région Wallonne, cette structure est composée de 12 salariés et pilote des projets qui sont en partie subventionnés par la région Wallonne. Energie Facteur 4 a pour objectif de promouvoir l’énergie solaire à travers la démonstration de l’efficacité et de la faisabilité de projets innovants et pilotes en la matière. Ces projets pilotes concernent des bâtiments publics.

Petit rappel et intérêt de l’énergie solaire

L’énergie solaire peut être photovoltaïque ou thermique afin de produire respectivement de l’électricité ou de la chaleur. Dans le premier cas, l’énergie lumineuse est donc transformée en électricité qui est ensuite relayée à un réseau électrique.

Les avantages de cette énergie reposent sur sa simplicité d’installation, son intégration possible au sein de tous les types de bâtiments (toiture inclinée ou plate par exemple) mais aussi son utilisation à long terme (de 30 à 35 ans).

Des panneaux photovoltaïques peuvent par exemple être disposés sur le toit de parking ou encore pour la protection de bâtiments contre le soleil permettant ainsi une diminution de la température intérieure et donc de l’utilisation de la climatisation.

De nombreuses réflexions doivent ainsi être menées sur cette énergie et l’ensemble des intérêts qu’elle peut apporter. L’Allemagne est aujourd’hui le pays précurseur et le plus avancé en termes de production mais aussi de recherche et de développement de cette énergie.

Exemples de projets pilotes

Le premier exemple concerne l’installation de 160 m² de panneaux photovoltaïques sur l’école maternelle d’Attert. Cette installation a permis une diminution de la consommation d’énergie de 66 % et une diminution d’émissions de CO2 s’élevant à 10 tonnes par an. De plus l’installation d’un panneau didactique affichant la quantité d’électricité produite aide à la sensibilisation et à l’éducation des enfants mais aussi des parents à la problématique énergétique.

Le deuxième exemple, nommé le projet Spiral, est subventionné par la région et l’Union Européenne. Il concerne 14 maisons passives constituant un hameau social où des installations solaires thermique et photovoltaïque ont été réalisées.

Le monitoring de la consommation et de la production d’énergie de chaque futur habitant (habitants qui devraient emménager d’ici fin 2010) a ainsi permis de les mener à réfléchir à leur propre consommation d’énergie, leurs habitudes et confort.

Le troisième projet présenté « 31 communes au soleil » concerne l’arrondissement de Huy-Waremme. Un maire, souhaitant donner l’exemple dans sa commune, voulait installer des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics. Afin de pouvoir bénéficier de subventions de l’Union européenne (fonds FEDER : Fonds Européen de Développement Régional), un rassemblement des communes autour d’un projet global a été proposé. Ainsi 44 installations sur des bâtiments communaux de 5kWc ont été réalisées. Un volet sensibilisation fait aussi partie du projet à travers la réalisation de 32 conférences. Ce projet, abouti en 2 ans, a permis de mener à une réflexion globale sur un territoire conséquent (équivalent d’une Communauté de communes en France) et a été subventionné à hauteur de 82 % par l’UE et 18 % par les communes pour atteindre un budget de 2 200 000 €.

La deuxième phase consiste aujourd’hui à investir une partie de la subvention qui n’a pas encore été dépensée (900 000 € TVAC). Une société coopérative va donc être créée sur un fonds d’investissement, issu de cette subvention, qui permettra de poursuivre le projet notamment en termes de performance.

Chaque commune a déjà dépensé 5 225 € dans ce projet et reçoit pour revenu issu de la vente de l’électricité produite 2000 €. L’ensemble de ces revenus sont réunis afin d’emprunter 360 000 € sur 10 ans pour financer de nouveaux projets. On parle alors de projet « Tiers investisseur ».

Ce projet a permis de démontrer que la pose de 80 à 100 m² de panneaux est réalisable. Energie facteur 4 a de plus aujourd’hui des chiffres et bilans à présenter concernant les investissements dans le projet « Tiers investisseur ».

Bilan global des projets pilotes

Les fonds européens ont permis de financer des projets innovants aboutissant au développement et la mise en œuvre de techniques nouvelles mais aussi à la formation de techniciens. Les filières d’installation de panneaux ont de même été aidées dans l’appropriation de ces techniques.

L’un des objectifs était de démontrer l’efficacité d’une technique et de la diffuser et a été réalisé avec succès.

Le projet aurait aussi pu se faire sans les aides de l’UE mais le temps de retour sur investissement aurait donc été plus long. A long terme, des projets similaires seront réalisés dans d’autres communes mais sans aides financières de l’UE.

En matière de sensibilisation du public, il paraît évident que l’ensemble de ces exemples concrets, sans oublier les bilans chiffrés pouvant alors être présentés, permettent d’engendrer des réflexions et résultats intéressants. Ainsi l’apparition d’un effet d’appel au photovoltaïque est apparu par la suite chez les particuliers. Des déclinaisons ont été réalisées chez ces derniers qui ont alors réfléchi à leur consommation d’énergie, ce qui constitue en fait la première étape d’une réduction de la consommation d’énergies et l’utilisation d’énergies plus propres !

La discussion qui a suivi cette présentation a mis l’accent sur l’exemplarité des communes. Si les collectivités se mobilisent et se motivent pour réfléchir et investir dans des projets similaires, elles pourront alors trouver des facilités économiques à travers notamment les subventions européennes disponibles. Il a été précisé qu’en France le financement européen peut atteindre au maximum 80 % du montant d’un projet.

Les campagnes de sensibilisation, à partir de réflexions menées avec les enfants notamment, ont déjà fait leurs preuves en France (concernant le tri sélectif) et se sont avérées très bénéfiques aussi dans les projets présentés ici.

Il serait intéressant de créer des associations de personnes intéressées par ce type de projets afin de démarcher les communes ou inter-communautés et de faire du « bon lobbying ». Le manque de compétences techniques et juridiques au sein des communes constitue souvent un frein à la réalisation de ce type de projet, il est donc primordial de les inciter à faire appel aux structures compétentes et qui peuvent les conseiller gratuitement.

L’association HESPUL, basée à Villeurbanne, sous-section de l’ADEME, a notamment été citée.

Il paraît aussi important de bien présenter l’ensemble des techniques et bénéfices du photovoltaïque qui permet, d’une part de créer de l’énergie électrique et d’autre part de protéger les bâtiments du soleil et de diminuer ainsi leur température en été.

Confection, durée de vie et recyclage des panneaux photovoltaïques

L’origine de ces panneaux a aussi été discutée : fin 2009, 58 % des cellules photovoltaïques étaient créées en Asie où certains pays se sont spécialisés dans le domaine des semi-conducteurs. La Belgique présente aujourd’hui une volonté d’industrialisation différenciée dans ce domaine c’est-à-dire en proposant la création de produits différents.

La matière première utilisée est le silicium (issu de la purification de sables) qui est recyclable. En fin de vie, les panneaux sont récupérés, fondus et réutilisés. Le schéma complet de recyclage a déjà été réalisé en Belgique par des Allemands dont le résultat est le recyclage de 85 % des panneaux.

La durée de vie des panneaux dépend des conditions météorologiques du milieu où ils sont posés (notamment l’hygrométrie).

Les tests mécaniques réalisés pour les normes ont démontré une résistance supérieure à celle des pare-brises de voitures.

Le problème de départ d’incendie a aussi été cité. 12 cas d’incendies concernant des bâtiments avec des panneaux photovoltaïques ont été recensés en Allemagne. Dans de tels cas il est primordial que des procédures adaptées d’interventions des pompiers aient été réfléchies et communiquées. Les pompiers ont en effet rarement connaissance de ces procédures particulières d’interventions liées à la présence de panneaux photovoltaïques. Un groupe de travail s’attelant à ce sujet a été créé en 2009 en Allemagne dont les résultats sont le besoin de marquage visuel sur les bâtiments et l’éducation des pompiers.

Bilan

L’intérêt et le rôle de l’Union européenne ressortent bien à travers ces exemples mais aussi la nécessité de faire réfléchir les personnes sur leur consommation d’énergie, la meilleure énergie étant celle non-utilisée.

A l’échelle des Communautés de communes, il paraît intéressant d’employer un salarié qui s’occuperait du montage de demande de subventions à l’Union européenne dans le cadre de projets européens puisque ce sont des démarches complexes à mettre en œuvre.

Ø Présentation des voyages en Allemagne et en Autriche

Les 2 voyages réalisés par le CLD Pays Diois et les élus de la Bio-Vallée en Allemagne et en Autriche avaient pour but de découvrir l’évolution des pratiques constructives.

Les éco-quartiers de Freiburg-im-Breisgau - 2009

Historique

Lorsqu’en 1992, trois ans après la chute du mur entre l’Est et l’Ouest, les troupes françaises d’occupation ont quitté l’Allemagne, l’ancienne caserne Vauban s’est trouvée désertée. Compte tenu de la pression foncière, la ville de Fribourg a préempté les terrains et a procédé à différents travaux de nettoyage, de destruction de bâtiments insalubres et de dépollution des sols. Toutefois des jeunes, constitués en association, ont parallèlement commencé à squatter certains vieux bâtiments et à les réhabiliter de manière écologique pour en faire des résidences étudiantes.

Cette association et la commune ont donc réfléchi communément à la rédaction d’un cahier des charges pour la construction de nouveaux habitats. L’une des motivations de ses jeunes habitants étaient notamment le refus du nucléaire et donc de proposer des alternatives en termes d’habitats et de production et consommation d’énergie.

Présentation des lieux et bâtiments visités

Aucune voiture ne circule dans ces espaces, deux grands parkings sont à disposition des habitats à proximité de ces quartiers. Un transport en commun est situé à moins de 500 m de chaque habitation. De réels espaces à vivre sont donc présents entre les habitations où la circulation à vélo par exemple est tout à fait tranquille et agréable.

Les espaces de jeux pour les enfants sont à la libre utilisation et gestion de l’ensemble des habitants.

Les nouveaux quartiers sont constitués de logements sociaux passifs (avec des panneaux solaires) mais aussi des bureaux présentant des équipements aux technologies poussées tels que des panneaux avec ventilation nocturne permettant de refroidir les bâtiments la nuit sans ouvrir les fenêtres.

Une ferme, équipée de panneaux solaires photovoltaïque et d’éoliennes, a aussi été visitée. Elle récupérait notamment la chaleur issue du refroidissement du lait. Ainsi 50 % des revenus de la ferme n’étaient pas issus de l’activité agricole.

Commentaires

Les impressions ressortant de ces visites ont été :

- le choc culturel,

- le poids de la législation française.

Ces éco-quartiers répondent bien à la notion de globalité. Cette dernière paraît aujourd’hui importante et primordiale à considérer lors des réflexions menées pour tout projet de constructions ou d’aménagement. Il faut en effet réfléchir à la construction, aux transports, à la performance énergétique mais aussi aux aspects sociaux (tissu social riche…). De nombreux critères sont donc à prendre en compte :

Réglementaire (Urbanisme, sécurité…)

Architecturaux

Techniques (performance thermique, acoustique, éclairage naturel…)

Financiers

Environnementaux (matériaux sains, déplacements…)

Humains

Un logiciel permet de considérer la globalité de projets : le logiciel COCON : Comparaison de solutions Constructives, de Confort et d’émissions de CO2.

Le besoin d’un référentiel a aussi été cité tel le BDM (Bâtiment Durable Méditerranée) et encore et toujours la participation de la population.

Une concertation entre les municipalités et les habitants est nécessaire afin de confronter les idées et de négocier.

Vorarlberg en Autriche - 2010

La rencontre des élus de ces villes innovantes en termes d’éco-construction a motivé la réalisation de ce voyage.

Les 60 communes concernées ici, situées autour du lac de Constance, couvrent une surface équivalente à celle de la Bio-Vallée.

Présentation des lieux et bâtiments visités

Les constructions visitées étaient :

- un gymnase 100% bois pouvant être transformé en salle municipale ou théâtre ;

- des habitations regroupées présentant des espaces communiquant mais aussi individuels sans clôture ;

- le collège particulièrement lumineux, en bois, proposant de grands espaces ayant pour objectif de diminuer les tensions des élèves, avec une cour ouverte sur le village ;

- la mairie avec une terrasse couverte par un toit laissant passer la lumière et ayant des panneaux photovoltaïques ainsi qu’un restaurant, une salle de musique, une ludothèque ;

- les logements sociaux sur deux étages, en bois avec des escaliers extérieurs et l’aménagement d’espaces de rencontres et de jeux ;

- la chaufferie collective au bois permettant de chauffer 70 logements.

L’ensemble des bâtiments communaux sont fabriqués en pin local, ainsi la filière bois a pu être créée et a été dynamisée. Les appels d’offre ont inclus des exigences favorisant les entreprises locales.

Le papier approvisionnant les établissements scolaires provient d’une coopérative locale. L’une des exigences dans le cahier des charges de l’appel d’offre était notamment de pouvoir livrer dans les deux jours, ainsi les entreprises locales ont à nouveau été favorisées.

Un concours européen honorifique, incluant une récompense financière à travers des subventions, a déjà récompensé à plusieurs reprises les maires de ces communes.

Commentaire et bilan

L’ensemble de ces bâtiments sont passifs, fonctionnels et inclus de nouvelles technologiques mais sont aussi très beaux ! Enfin la démocratie participative forte dans ces communes constitue un très bon atout pour la réalisation de ces projets.

vendredi 10 septembre 2010

Rencontres sur l' Ecohabitat en Biovallée de la Drôme


Les 4 Saisons d’Ecologie au Quotidien

EcoHabiter Diois & Vallée de la Drôme à L’ écosite de Eurre 26

(20kms de Valence, 16 kms de Livron sur Rhône, 35 kms de Die et 2 kms de Crest )

Samedi 2 octobre 2010 matin

9h : Ouverture des Rencontres par le Collectif Organisateur Présentation / Etat des lieux du Territoire par les Techniciens des Collectivités Territoriales

Table-Ronde : EcoHabiter : les dynamiques communales et citoyennes sur notre territoire.L’introduction des journées pourrait porter sur :

la présentation des « besoins » du territoire, besoins ordinaires et spécifiques, à partir de données objectives recueillies à l’occasion du PLH et de données subjectives rassemblées par les services dédiés à l’habitat.

la présentation des « enjeux de demain », et notamment les questions portant sur l’accès au foncier, le lien social, le vieillissement, les questions énergétiques … les « possibilités et les contraintes » à partir des documents d’urbanisme en cours sur les communes afin que chacun, « élus et habitants, puissent avancer de concert sur ce sujet sensible de l’habitat.

Elus, Ecologie au Quotidien, les Conseils Locaux de Développement (CLD) du Diois et de la Vallée de la Drôme, porteurs de projets, associations…

12 h Inauguration, par Jean Serret, Président BioVallée

Repas

14 h 30 Ateliers Participatifs

- De l’Individualité à la Coopération

Le Facteur humain dans un projet d’habitat groupé

Ecoravie, Toits de Choix

- Habiter en Milieu Rural : quelles lois, quels droits ?

CLD Diois, Permis de vivre, Habiterre

- Eco-Construire (méthodes, matériaux, énergie, eau)

Quintessence, Diviani, Ar’terre, Alternatif-élec, les Amanins, Greta, Néopolis

- Création d’une Foncière d’Habitat Pour Tous

Habitat et Humanisme, Village et quartier solidaire, Unir&Relier

- Habitat Multigénérations : des expériences, des projets

Maison Mosaïque, Aider, 2 CLICs, Habiterre , Ecoravie

- Un Espace à Vivre: habiter et travailler sur le même lieu . Maire de Cubières sur Cinoble

17 h Ateliers Participatifs

Quel Habitat Partagé ? du Choisi au Subi : témoignages : Russie(Festival Est Ouest), France (Cubière sur Cinoble)

- Du Nomadisme à l’Habitat Sédentaire

Russie, Halem, Oasis de Belcombe

- Décisions Collectives : Construire Ensemble : AM Bataille

- Géobiologie et Feng Shui : D.Pedoux

- Pollutions Electro-magnétiques et alternatives : CRIIREM ,

Alternative- elec

19h Repas sur l’Ecosite et Soirée Conviviale

20h30 DieVersion:Théâtre Forum-Ecologie au Quotidien

Dimanche 03 octobre 2010

10 h Ateliers Participatifs

- Des Territoires Innovants : 3 pays, 3 expériences

Fribourg/Allemagne, Vorarlberg /Autriche, Belgique, les 2 Conseils Locaux de Développement, Ecologie au Quotidien.

- Habitat Mobile et Léger : des demandes, quelles solutions ?

Projet Cubière, HALEM , Oasis de Bellecombe, …

- Identités Individuelle et Collective : AM Bataille

- Habitat Groupé et Habitat Solidaire

Habitat et Humanisme, Réseau Habitat groupé, Emmaüs, ATU

- Auto-Construire : partage d’expériences

Maison Margueritte, EcoAnthropologie

A Die : 11h : le SOL : un Bien Commun

Festival Est/Ouest et Ecologie au Quotidien.

Dimanche 03 octobre 2010 après-midi

12h Repas à l’Eco-Site d’Eurre

14h Forum Ouvert « Projets et Actions »

Présentation des actions ou projets ressortis des ateliers participatifs, ateliers d’échanges thématiques et restitution des pistes d’actions en grand groupe.

Forum Ouvert « Projets et Actions »

Les ateliers présentent les projets ou les actions qui sont ressortis de leurs échanges et les participants du Forum se dirigent vers les thèmes qui les intéressent. Après un temps d’échange en petits groupes, chaque groupe fait une restitution en grand groupe et présente leurs pistes d’actions ou projets. L’idée est que ces groupes se réunissent tout au long de l’année pour faire aboutir leurs projets.

Open Space (le mot anglais pour « espace ouvert »), ou Forum Ouvert est une méthode pour structurer des conversations et des conférences. Grâce à cette méthode, des groupes de 8 à 2 000 participants peuvent s'assembler. La caractéristique de la méthode est l'ouverture mise à la fois sur le contenu mais aussi sur la forme. Les utilisateurs donnent leurs propres présentations en plénière et forment des groupes de travail pour chaque thème abordé dans lesquels les projets vont être élaborés. Les résultats sont mis en commun à la fin. Il est important d'avoir un pivot (une sorte de boucle de commande vivante) pour réaliser l'ensemble. Open Space est capable de produire une diversité de mesures concrètes en peu de temps

Pour mieux connaître l'approche Forum Ouvert vous pouvez consulter la version en français du site www.openspacecanada.org ou bien, sur ce site www.openspaceworld.org...

http://www.openspaceworld.org/french/orderforfree.html / un article récent du créateur de l'Approche Forum Ouvert, Harrison Owen.

Vendredi 01 octobre et Lundi 04 octobre

Visites d’EcoLieux les vendredi 01 et Lundi 04 octobbre :

Labellevie à Espenel, Les Amaninsà La Roche sur Grâne, Arterre-Chemin de Valcroissant à Die, Oasis de Bellecombe à La Motte Chalancon, Ecohameau à Aubenasson, EcoAnthropologie à Chastel Arnaud, Maisons pour couples âgés à Marsanne, Scop d’architectes à Aouste/Sye, Maison paille à Aurel. Tous en Biovallée de la Drôme.

Pré-Réalisation d’une éco-construction

Stands des associations et des entreprises

Roulotte d’écriture pour enfants

Expositions, Visites d’entreprises

Démonstration d’Eco-constructions

Restauration Bio et locale

Hébergement aux Amanins

Vivre ensemble, associer les générations, co-construire nos habitats, choisir notre avenir, partager des lieux de qualité… Aujourd’hui, nous devons trouver des solutions ensemble : élus, citoyens, entrepreneurs, législateurs afin de construire un territoire viable, vivant et accueillant.

Participation Financière Libre

Action organisée par le Collectif EcoHabiter

Ecologie au Quotidien, le Conseil Local de Développement du Diois

et le Conseil Local de Développement de la Vallée de la Drôme

Contacts : ecohabiter26@gmail.com, ww.ecohabiter26.blogspot.com

Tel : 04 75 21 00 56


mardi 7 septembre 2010

Réunions Hebdomadaires du CLD Diois

Bonjour à Toutes et tous,
Bien sûr nous nous retrouvons au Local de Chatillon en Diois ce 12 h45 ce Mercredi 08 septembre.
Il est important d' etre tous présents...
Je pense qu' il faut inviter large : Luc Pelletier , Joel Mazalègue, etc ...les adhérents ( 70 adresses Mails) ...
Ordre du jour :
- compta en moitié d' année à faire .
- La plaquette informative
- Finition du Film cld avec Hoog
- Relance des adhésions
- Scéances de Films-débats (en patenariat ) dans les Villages du Diois.
- Forum des 2 et 3 octobre avec à Eurre avec le CLD Vallée de la Drôme.
- bilan de Playdoyer pour la Terre (à Faire).
- Covoiturage , bilan des démarches avec les Communes
- Avis sur projet Biovallée pour la Réunion à Crest du 15 septembre...
- Avancée du Média Local http://mediascitoyens-diois.blogspot.com/ dont nous sommes "un" des porteur.
- Questions diverses
Amicalement à demain
Claude Veyret
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, September 07, 2010 11:52 AM
Subject: Fanny Mazure rentrée

Bonjour à tous,

Nous nous retrouvons ce mercredi à 12h45 pour la rentrée du CLD.

Bien cordialement,
Fanny Mazure



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