Paroles citoyenne, Démocratie participative, Crise et économie, Agriculture et environnement, Art, rêve et poésie « Il faut apprendre à nous aimer comme des frères ou nous préparer à périr comme des imbéciles... » Martin Luther King
Entrée gratuite
Paroles citoyennes : Découvrez dans la ville des messages qui sont adressés à tous par les habitants. Ce sont des paroles vraies qui aident à grandir en humanité.
Avec Franck NA, artiste contemporain qui vous invite dans l'Atelier Luca 21 rue du Bourg à Dieulefit :
Samedi 19 septembre,
8Hh30-12H30 (atelier oratoire et message sur votre vision du monde),
14H-19Hh (écrire la parole, peinture à partir de textes)
Paroles en chansons avec Jean Michel BRUNEL à l'accordéon pendant toutes les rencontres
Paroles d'écrivains et de poètes
Lectures de Jean-Jacques GAUSSEL
Paroles de jeunes, jeudi 24 septembre 18H30
Rencontre au Jeans Café (place Chateauras) avec Radio Méga, collecte de messages
Paroles citoyennes : Découvrez dans la ville des messages qui sont adressés à tous par les habitants.
Ce sont des paroles vraies qui aident à grandir en humanité.
Vendredi 2 octobre
17H30 : Salle des Fêtes
Les jeunes du Pays de Dieulefit prennent la parole.
Présentation du film réalisé par les jeunes et débat
18H30 : Salle des Fêtes
La démocratie participative : un rêve qui doit devenir réalité
Conférence-débat avec François AUGUSTE, conseiller régional en charge de la démocratie participative.
Table ronde avec Michèle EYBALIN, Mariette CUVELLIER en charge de la démocratie participative du territoire.
Des élus qui pratiquent la démocratie participative sont invités.
La démocratie repose sur des élections et une prise en compte des avis des populations. Ce deuxième aspect disparait de jour en jour détruisant ainsi la démocratie.
Redonner la parole aux habitants, c’est créer des lieux de parole, la transparence de l’information, le débat public, la codécision... Certains innovent en la matière et vous en parlent...
20H30 : Salle des Fêtes Repas partagé
Partage de tartes salées et sucrées faites et offertes par les habitants
21H30 : Salle des fêtes Scène ouverte
Les habitants nous enchantent avec leurs instruments de musique, leurs textes, leurs poèmes.
Chansons avec Mars, Laurent, Jérôme, Benoît, Amandine, Christine ...
Inscriptions : collectifcitoyendieulefit@gmail.com
ou Tel. 06 17 42 31 65
Samedi 3 octobre
10H : Place du Temple, L’espace jeunesse
Autour du Bab’sClown, on rit, on joue, et le manège tourne, tourne …
Rencontres artistiques
10H30 : Au Temple
Hommage à Jacques POUCHAIN : rencontre avec l’artiste
Jacques Pouchain a marqué l'histoire du territoire, tant dans le domaine de
la céramique que de la peinture, mais aussi des idées citoyennes...
10H30 : Salle des fêtes
Hommage à Claude MERLE et ses voisins : rencontre avec l’artiste. Installation plastique sur le thème de la crise : "Entre fric et solidarité"
10H30 : au Collectif Citoyen, 23 rue du Bourg
Hommage à Odette FROT, rencontre avec l’artiste.
10H30 : Chez l’artiste, place de l’Église
Hommage à Daniel JOUX, rencontre avec l’artiste.
10H30 : Atelier Luca, 21 rue du Bourg
Paroles Citoyennes avec Franck NA, artiste plasticien
11H00 à 12H00 : Maison Fraternelle, 10 rue du Bourg
Contes Citoyens avec Lucie GALIBOIS et François GRIMAUD, Cie ZMALA.
12H00 à 12H30 : Parvis du temple
Inauguration des Rencontres Citoyennes avec la fanfare du CAEM Tapacymbales
et les ELUS du pays de Dieulefit
Samedi 3 octobre après-midi
Crise écologique, crise économique : sommes-nous impuissants ?
« Nous pouvons "grandir en humanité", utiliser les formidables progrès que nous avons réalisés en matière d’intelligence collective au cours des derniers siècles, afin de les mettre au service d’un réel développement dans l’ordre de l’être plutôt que d’une course haletante et toujours insatisfaite dans l’ordre de l’avoir » - Patrick VIVERET
Conférences et débats animés par Henri PHILPSON, philosophe, et Laurent CORDONNIER, économiste
15:30 Salle des Fêtes : Résister à la barbarie qui vient
ISABELLE STENGERS, philosophe, spécialiste d'histoire et de philosophie des sciences, elle entend combattre le sentiment d'impuissance que l'ampleur de la crise écologique pourrait engendrer. Pour éviter la barbarie qui pourrait en résulter, elle montre (en particulier à partir de l'histoire du mouvement anti-OGM) que nos capacités de résistance aux expropriations et aux destructions d'un développement économique sans contrôle, sont bien réelles.
17:30 Salle des Fêtes : thé à la menthe et mandala de gâteaux du désert. Ces amis qui vous offrent ce cadeau viennent de toutes parts, et ce mélange de goûts est à l’image de cette France dont nous rêvons :diverse, plurielle et ouverte.
18:30 Salle des Fêtes : RECONSTRUIRE L'ECONOMIE
Guillaume DUVAL, rédacteur en chef de la revue Alternatives Economiques. Il trace les voies d'une alternative qui éviterait que se reproduise la catastrophe actuelle.
Nous y avons été conduits par les "experts économistes". qui, au nom de la science, ont inspiré, depuis les années 70, les réformes mettant en place l'économie ultra-libérale qui vient de se consumer. Il appartient aux citoyens d'agir pour éviter qu'elle renaisse de ses cendres.
20:30 Salle des Fêtes : soupe au pistou d’IRENE, aux légumes
de VINCENT puis les Picodons de FLORU et de MARIE-FRANCE : du bon, du bio ...
Prix : 9 euros par personne - 4 euros pour les moins de 12 ans. Vous pouvez même participer à la réalisation de cette soupe vendredi matin 10h au local du Collectif Citoyen, 23 rue du Bourg.
21:00 Salle des Fêtes : Soirée Cabaret avec
Charlie LEONE (guitare, voix), accompagnée de
Didier ALIX (guitares) et Laurent LOVIE (violon, percussions). Auteur compositeur et interprète, Charlie LEONE a reçu cette année le 1er prix, le prix du public et le prix « coup de cœur » au Concours National 2009 de la chanson d’expression française organisé par la SACEM. Elle nous offre son dernier programme : "L’Amoureuse ou l’Échappée Belle"
Dimanche 4 octobre matin
10H30 : Maison Fraternelle, 10 rue du Bourg
L’immigration hier et aujourd’hui...
Un court métrage de Nicolas ASSERAY : Aïcha
Le port du foulard est tendance : hier quasi-absent, est-il un signe d’appartenance ou une soumission aux pressions communautaristes ?
Kader FERCHICH : auteur du livre "Ils avaient le soleil pour tout regard" Unautre aspect de l’immigration, mouvement de solidarité incroyable en mars 1954 avec les travailleurs algériens au moment de la construction du canal de Montélimar...
10H30 au Collectif Citoyen, 23 rue du Bourg
Habiter et construire autrement avec Chloé DAUTREY et Agathe FAURE
Eco construction, eco quartier, et une autre façon de partager l'espace et les relations. Introduction au débat par l'association "ECORAVIE" de Dieulefit qui présentera son projet.
10H30 : Ancienne poste
KOKOPELLI résiste ! Avec Stéphane ERVE, bioagriculteur en Ardèche. Les richesses de la terre sont convoitées par les fous du fric... Ils ne rêvent que d’une chose : acquérir des brevets sur le vivant et nous vendre ce bien commun. KOKOPELLI résiste : collecte les semences, engrange ces trésors et vous les offre...
12H30 : Salle des Fêtes
Salades et Grillades devant la salle des fêtes
Participation aux frais : 6 euros
Dimanche 4 octobre après-midi
15H00 : Salle des Fêtes
Une autre manière de penser et d'organiser l’agriculture,
avec Yvan GAUTRONNEAU, enseignant-chercheur en Agronomie. Cette terre qui est vivante subit des logiques dévastatrices qui se nomment pesticides, nitrates, OGM, productivisme outrancier… Mais, il existe aussi des agricultures respectueuses du sol : on peut encore inventer et mettre en place d’autres modèles qui permettront aux humains d’assurer le respect de la niche écologique qui est notre bien commun. C’est une autre façon de penser le monde, de se nourrir et une autre manière de penser et d'organiser l’AGRICULTURE.
15H00 : Maison Fraternelle, 10 rue du Bourg
Marionnettes "Le Pêcheur et sa Femme", spectacle tout public
avec Déborah MAURICE, Nadine DESPERT, Didier ALIX
Mystère, humour, poésie. Un tissage d’ombres et de marionnettes. Musique et voix évoquent la mer… Tout simplement magique !
17H30 : Salle des Fêtes
Récolte des paroles citoyennes, avec Franck NA.
L’artiste invité vous confie tous les secrets ou les phrases-phares, les messages de colère ou d’espoir qu’il aura récoltés pendant ces Rencontres Citoyennes dans les ateliers.
18H30 : Salle des Fêtes
Christine GODIN BENHAIM et tous les citoyens qui s'investissent dans ces journée de partage vous inviterons à découvire leurs petits et grands projets pour l'année à venir.
Gardez la parole !
Merci à tous les bénévoles qui organisent avec enthousiasme ces rencontres.
Avec le soutien de :
Rencontres_logos2009.gif
Collectif Citoyen du Pays de Dieulefit
23 rue du bourg, 26220 Dieulefit
collectifcitoyen.org
collectifcitoyendieulefit@gmail.com
ACTUALITEES : réunions
Le Conseil de Développement Durable du Pays Diois tient ses permanences toutes les semaines, au local du Conseil de Développement Durable du Pays Diois à l'Ancien Évêché, Place de l' Évêché à Die . Vous pouvez trouver ses informations quotidiennes sur : http://mediascitoyens-diois.blogspot.com/
Affichage des articles dont le libellé est Accueil. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Accueil. Afficher tous les articles
mardi 29 septembre 2009
Les rencontres citoyennes de Dieulefit
mardi 8 septembre 2009
Rencontres professionnelles de l'éco construction et spectacles à Eurre


Organisées par la Communauté de Communes du Val de Drôme avec au programme 3 ateliers :
1 Des filières et des formations pour l'éco construction : que peut-on mettre en place ?
2 Comment généraliser l'éco construction ?
3 Innovation technique et matériaux : quel futur ?
Et des spectacles réalisés par la compagnie Trans Express.
Pour plus d'infos contacter directement la Communauté des communes du Val de Drôme
Libellés :
Accueil,
Biovallée®,
Groupe habitat et logement
mardi 1 septembre 2009
Journée d'échange CLD/ Région RA
La région Rhône Alpes organise une journée d'échange avec les animateurs des CLD de Rhône Alpes à Charbonnières les Bains le 25 septembre 2009.
Ce sera l'occasion pour les animateurs/trices de faire part de leurs difficultés, questionnements, perspectives d'amélioration du dispositif. Les animateurs de la Drôme et de l'Ardèche seront bien présents. L'ordre du jour n'est pas encore défini.
Ce sera l'occasion pour les animateurs/trices de faire part de leurs difficultés, questionnements, perspectives d'amélioration du dispositif. Les animateurs de la Drôme et de l'Ardèche seront bien présents. L'ordre du jour n'est pas encore défini.
mardi 2 juin 2009
Le CLD déménage
Le CLD du Pays Diois déménage au CFPPA de Die pour le mois de juin. En effet suite aux échanges entre les élus de la communauté de communes et les membres du CLD, le CLD a dû changer de locaux pour ne pas entretenir la "confusion existante entre les deux structures".
Le CLD restera au CFPPA jusqu'à la fin du mois de juin pour reprendre un local, ou un bureau début septembre.
Pour l'instant aucun lieu n'a été choisi, si vous avez des idées n'hésitez pas à en faire part.
Le CLD restera au CFPPA jusqu'à la fin du mois de juin pour reprendre un local, ou un bureau début septembre.
Pour l'instant aucun lieu n'a été choisi, si vous avez des idées n'hésitez pas à en faire part.
jeudi 28 mai 2009
Ordre du jour du prochain CA du CLD le 4 juin à 18 h à la salle des sociétés
- Quelle action et/ou communication sur le Grand Projet Biovallée avant l'été.
- Restitution de la journée d'étude sur la Démocratie Participative ayant eu lieu le 16 mai en Ardèche
- Restitution de la journée d'étude du 15 mai sur les visites d'éco villages en Ardèche
- Quelles actions/participation du CLD pour l'hôpital et la maternité de Die et du Diois.
- Proposition d'ouverture de compte pour la subvention destinée à l'animation : paiement des salaires
- Point sur les futurs locaux du CLD
- Infos sur l'AG de la rentrée
Questions diverses : bilan fin juin
- Restitution de la journée d'étude sur la Démocratie Participative ayant eu lieu le 16 mai en Ardèche
- Restitution de la journée d'étude du 15 mai sur les visites d'éco villages en Ardèche
- Quelles actions/participation du CLD pour l'hôpital et la maternité de Die et du Diois.
- Proposition d'ouverture de compte pour la subvention destinée à l'animation : paiement des salaires
- Point sur les futurs locaux du CLD
- Infos sur l'AG de la rentrée
Questions diverses : bilan fin juin
Libellés :
Accueil,
Conseil d'Administration et Bureau
Marche contre la pauvreté
Les étapes de la marche :
vendredi 29 mai à 19h : soirée d'ouverture à Die
samedi 30 mai : marche jsuqu'à Saint-Jean en Royan + soirée à Saint-Jean
dimanche 31 mai : marche jusqu'à Romans
lundi 1er juin : marche jusqu'à Bourg les Valence
mardi 2 juin : marche jusqu'à Valence et rencontre des élus au Conseil Général de 14h à 16h
Les principes fondateurs :
Chaque groupe local sera très autonome dans ce qu’il construira dans les collectifs. Cependant, pour que tous les marcheurs aillent dans la même direction, il est important de se mettre d’accord sur les principes de base, qui nous donnent une direction dans laquelle aller et un sens commun.
On s’est mis d’accord sur 7 principes fondateurs :
1.On considère la pauvreté comme une inégalité de distribution des ressources et une atteinte aux droits fondamentaux.
2.On est d’accord sur le principe d’égalité et d’égale dignité de toutes les personnes, on pense donc que la marche doit se faire AVEC des personnes en situation de pauvreté. Si un mois avant la marche on s’aperçoit qu’il n’y a pas de personnes en situation de pauvreté qui sont dans la dynamique, alors on ne fera pas de propositions en leur nom. On ne parlera pas pour ceux qui ne sont jamais écoutés, parce que ça contribuerait à les bâillonner.
On fera le point ensemble de temps à autres pour voir si les discussions et décisions sont vraiment partagées malgré nos différences.
3.On refuse l’individualisation de la pauvreté, on pense que ce sont les mécanismes de la société qui sont en cause et pas les personnes. L’approche de la marche est donc transformatrice et non réparatrice, les propositions seront structurelles et non pas formulées au cas par cas.
4.L’intérêt de notre démarche est de constituer un groupe qui est attentif aux rapports d’inégalité en son sein et sur son territoire (même si on est conscient qu’on ne pourra pas faire disparaître ces inégalités en quelques mois, on est attentif à les reproduire le moins possible).
5.Nous partons du principe de non-violence :
- prendre le temps d’écouter la colère pour qu’elle ne dévore pas tout et puisse se transformer en action…
- stratégiquement, prendre en compte les contraintes réelles ou imaginaires des personnes et des institutions…
- réfléchir à des actions symboliques non violentes.
6.Il est important de nommer ce que vivent les gens (« j’ai un problème de logement », « je n’ai pas assez d’argent pour nourrir ma famille à partir du 25 de chaque mois »), ce n’est pas les étiqueter mais au contraire, cela permet de travailler avec eux sur des propositions pour répondre aux problèmes qu’ils rencontrent.
7.Principe de démocratie dans les processus de décision :
1. Les groupes locaux font des constats et des propositions.
2. Le Comité de pilotage, regroupe toutes les personnes qui ont envie de se mobiliser et au moins un référent de chaque groupe local. Ce Comité regroupe les constats et propositions… ce serait bien que le Comité de Pilotage soit impliqué localement.
3. Fin avril en plénière ces propositions sont débattues et font l'objet d'un outil de débat pour les soirs de la marche.
4. Lors des débats au cours de la marche, elles sont discutées par les groupes locaux et les habitants.
5. Le dernier soir, avant l'arrivée au Conseil Général 26, une autre plénière décide quelles propositions seront portées collectivement et suivies par la Fédération, les Centres et les Associations. Il faudra se questionner sur la composition et l’animation des plénières…
vendredi 29 mai à 19h : soirée d'ouverture à Die
samedi 30 mai : marche jsuqu'à Saint-Jean en Royan + soirée à Saint-Jean
dimanche 31 mai : marche jusqu'à Romans
lundi 1er juin : marche jusqu'à Bourg les Valence
mardi 2 juin : marche jusqu'à Valence et rencontre des élus au Conseil Général de 14h à 16h
Les principes fondateurs :
Chaque groupe local sera très autonome dans ce qu’il construira dans les collectifs. Cependant, pour que tous les marcheurs aillent dans la même direction, il est important de se mettre d’accord sur les principes de base, qui nous donnent une direction dans laquelle aller et un sens commun.
On s’est mis d’accord sur 7 principes fondateurs :
1.On considère la pauvreté comme une inégalité de distribution des ressources et une atteinte aux droits fondamentaux.
2.On est d’accord sur le principe d’égalité et d’égale dignité de toutes les personnes, on pense donc que la marche doit se faire AVEC des personnes en situation de pauvreté. Si un mois avant la marche on s’aperçoit qu’il n’y a pas de personnes en situation de pauvreté qui sont dans la dynamique, alors on ne fera pas de propositions en leur nom. On ne parlera pas pour ceux qui ne sont jamais écoutés, parce que ça contribuerait à les bâillonner.
On fera le point ensemble de temps à autres pour voir si les discussions et décisions sont vraiment partagées malgré nos différences.
3.On refuse l’individualisation de la pauvreté, on pense que ce sont les mécanismes de la société qui sont en cause et pas les personnes. L’approche de la marche est donc transformatrice et non réparatrice, les propositions seront structurelles et non pas formulées au cas par cas.
4.L’intérêt de notre démarche est de constituer un groupe qui est attentif aux rapports d’inégalité en son sein et sur son territoire (même si on est conscient qu’on ne pourra pas faire disparaître ces inégalités en quelques mois, on est attentif à les reproduire le moins possible).
5.Nous partons du principe de non-violence :
- prendre le temps d’écouter la colère pour qu’elle ne dévore pas tout et puisse se transformer en action…
- stratégiquement, prendre en compte les contraintes réelles ou imaginaires des personnes et des institutions…
- réfléchir à des actions symboliques non violentes.
6.Il est important de nommer ce que vivent les gens (« j’ai un problème de logement », « je n’ai pas assez d’argent pour nourrir ma famille à partir du 25 de chaque mois »), ce n’est pas les étiqueter mais au contraire, cela permet de travailler avec eux sur des propositions pour répondre aux problèmes qu’ils rencontrent.
7.Principe de démocratie dans les processus de décision :
1. Les groupes locaux font des constats et des propositions.
2. Le Comité de pilotage, regroupe toutes les personnes qui ont envie de se mobiliser et au moins un référent de chaque groupe local. Ce Comité regroupe les constats et propositions… ce serait bien que le Comité de Pilotage soit impliqué localement.
3. Fin avril en plénière ces propositions sont débattues et font l'objet d'un outil de débat pour les soirs de la marche.
4. Lors des débats au cours de la marche, elles sont discutées par les groupes locaux et les habitants.
5. Le dernier soir, avant l'arrivée au Conseil Général 26, une autre plénière décide quelles propositions seront portées collectivement et suivies par la Fédération, les Centres et les Associations. Il faudra se questionner sur la composition et l’animation des plénières…
mardi 26 mai 2009
Le CLD se déplace en Ardèche
Ce vendredi 15 mai 2009 le Conseil Local de Développement du Pays Diois associé au CLD de la Vallée de la Drôme organisait des visites sur le thème des éco villages et de l'habitat groupé.
Seize personnes ont répondu présentes et ont visité deux lieux : la Scop Hameco qui fait de l'accompagnement de projets d'habitat groupé sur l'Ardèche, et le hameau des Buis : la construction de nouveaux logements autour d'une école appelé la ferme aux enfants.
La Scop Haméco a permis à chacun de mieux se rendre compte du montage d'un projet de ce genre : comment constituer un groupe, trouver un terrain ou un bâtiment, démarcher auprès des mairies, trouver un statut juridique. Cette Scop est en cours de création et fait suite à l'association Terre et Partage,ses missions sont : informer et sensibiliser les communes d'Ardèche sur la pertinence de l'éco-habitat
- rechercher des opportunités foncières
- promouvoir la construction d'éco- hameaux et quartiers bioclimatiques à un prix équitable
- appuyer les démarches groupées
- favoriser l'implantation, lorsque cela est possible, d'exploitants en agriculture biologique
- accompagner les communes dans l'élaboration et la réalisation d'un projet.
La visite du Hameau des buis construit autour d'une école Montessori est constitué d'un mas, de cinq maisons en paille et ossature bois. On y découvre donc l'utilisation de nouveaux matériaux et techniques : la paille, la terre pour les enduits et les toits végétalisés. La valorisation des matériaux et savoirs faire locaux en font un éco village à part entière.
Libellés :
Accueil,
Groupe habitat et logement
jeudi 14 mai 2009
« La démocratie participative pour l’égalité femmes-hommes »
LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
EN PRATIQUES La lettre du réseau régional de
démocratie participative
« La démocratie participative pour
l’égalité femmes-hommes »
Les points forts de la Rencontre régionale et
internationale des 6 & 7 mars 2009
www.egalitefemmeshommes.rhonealpes.fr
N° SPÉCIAL
Mai 2009
Organisée à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes du 8 mars, la Rencontre, a abordé, de
façon originale, le thème de la démocratie participative sous l’angle des rapports sociaux de sexe : comment
s'y prendre pour une plus grande capacité d'expression publique des femmes ? La démocratie participative
est-elle un moyen d’avancer vers l’égalité sociale et citoyenne entre femmes et hommes ? Cette
question faisait l’originalité de la Rencontre, car la démocratie participative est rarement questionnée
sous cet angle des rapports sociaux de sexe.
Des témoignages en provenance d’une quarantaine de pays (Afrique et Amérique latine en tête) ont montré
que l’inégalité femmes-hommes est une donnée universelle. Elle se manifeste par le cantonnement
des femmes à la sphère privée, par les difficultés d’accès aux fonctions politiques et aux responsabilités
dans le monde du travail, mais aussi par des violences.
Les constructions mentales qui entérinent la prédominance masculine, peuvent être déconstruites en
favorisant une éducation non sexiste, et en poussant à l’adoption de lois en faveur de l’égalité et de la
parité. « Beaucoup de choses restent à faire, et nous devons les rendre possibles ». C’est le message
d’espoir et d’action donné par la Rencontre1.
1 - Nous remercions les rapporteurs et transcripteurs de la revue Sens Public dont les comptes rendus de chaque atelier ont rendu possible ce numéro spécial.
d’éducation qui permettent de construire des
modèles masculins et féminins différents.
La démocratie participative
n’échappe pas à la domination
masculine
Il est ressorti des ateliers que les femmes
sont souvent plus nombreuses dans les
assemblées participatives, dans les espaces
de débats, que dans les assemblées
élues. La nature de ces espaces leur semble
favorable : « il y a moins de domination
et une construction qui est commune »,
note une participante. Ainsi, dans le cadre
du budget participatif de Séville, à force de
chercher la mixité, les femmes ont obtenu
plus de poids : « on a été surpris de voir
que les hommes ne constituent que
30-40% des assemblées. C’est un succès »
relève un des responsables.
Pour autant, qu’il s’agisse de démocratie
participative ou représentative, « le poids
des stéréotypes fait qu'elles doutent de
leur propre légitimité et finissent souvent
par déserter ces espaces ». Etant donnés
leurs rôles sociaux de mères et d’épouses,
les femmes sont aussi plus pénalisées que
les hommes en matière de temps disponible
pour s’engager dans la vie associative,
professionnelle et politique (d’où l’intérêt
des dispositifs expérimentaux d’aides aux
femmes pour se dégager du temps).
Autre obstacle : la tendance des hommes
à monopoliser la parole qu’il s’agisse de
l’école ou des assemblées associatives
ou participatives : « dans les classes par
exemple, les garçons prennent plus systématiquement
la parole, sans lever la main,
c'est déjà un premier pas vers l’affirmation
de soi ; a contrario on apprend aux filles à
avoir peur du conflit, tout cela conduit à la
violence ». Le chercheur italien Giovanni
Allegretti qui a observé les assemblées
participatives dans une ville d’Italie a
remarqué que « les hommes étaient souvent
dans le bla bla. Il y a une prise de
pouvoir par le parler pour ne rien dire ;
Les violences faites aux femmes
: une réalité universelle
Durant la Rencontre, des participants ont
régulièrement plaidé pour que l’on pense
la question de l’égalité de manière globale.
Dans cette perspective, l'Atelier 4
« Violences privées, blocages publics »
a inscrit les violences faites aux femmes
dans le cadre, plus large, des violences faites
aux « dominés », comme les violences
raciale, de classe, ou politique.
Les violences sont de différentes natures :
si les plus connues sont les violences physiques
(en France, une femme meurt tous
les trois jours suite à des violences conjugales),
s’y ajoutent des violences psychologiques
plus difficiles à repérer, voire
ignorées par la loi. A ce titre, les femmes
subissent notamment une pression
sexuelle, liée au schéma du « devoir
conjugal ». D’une enquête publiée en
2001, il ressort qu’en France 10 à 20%
des femmes sont victimes de violences.
Cette réalité est encore amplifiée par des
traditions culturelles, des codes d’honneur,
ou lors de conflits armés.
Dans de nombreux pays, des associations
se battent contre les féminicides. Béatriz
Lujan du syndicat « Front Authentique du
Travail » (Mexique) milite contre ce fléau :
« Dans les villes frontalières avec les
Etats-Unis, des entreprises américaines
expatriées s’implantent, mais il n’y a
aucun programme social. Depuis 1993,
des dizaines de femmes venant d’Etats
pauvres du Mexique disparaissent, sont
violées, tuées. Des associations civiles se
sont organisées, nous avons attiré les
médias, Amnesty International… et avec
ces soutiens nous avons pu élaborer des
recommandations au gouvernement ».
Les violences ont des conséquences multiples
sur les femmes, la première étant la
perte d’estime de soi ; les femmes se sentent
peu capables d’assumer de hautes
fonctions. Les moyens de remédier à cela
sont d’abord à trouver dans des modèles
quand une femme parlait, le poids de sa
proposition était beaucoup plus fort ».
Pourtant, la présence des femmes dans de
tels dispositifs ne signifie pas nécessairement
qu’elles soient associées au pouvoir,
en raison de la place marginale de la
démocratie participative dans bon nombre
de processus de décision politique. Et
même lorsque les femmes accèdent aux
instances de décision, elles sont confrontées
à des inégalités dans le rapport à la
parole, ou dans la prise de parole :
« Je participe à une ONG qui travaille au
Burkina-Faso. En 2006, 6400 femmes
participaient à des conseils municipaux.
Ce sont de grandes avancées : on est
passé de 6 à 22 femmes maires. Mais la
prise de parole est très compliquée : 76%
de femmes n'ont aucune instruction,
0,7% sont allées à l'université. Les femmes
ne peuvent prendre la parole devant
les hommes, car selon les traditions les
femmes doivent être effacées et travailler
pour les hommes. Une femme élue ne
venait jamais au conseil municipal car son
mari ne lui donnait pas le droit d’y siéger.
Notre travail c'est alphabétiser les femmes,
pour qu'elles comprennent ce qui se
dit, même si elles ne prennent pas encore
la parole » (Armande Sawadogo,
Laboratoire citoyenneté).
2
Une Rencontre à la croisée de multiples mouvements
Inscrite dans la continuité de la Rencontre mondiale de décembre 2007, « La démocratie participative du local au global, pour quel
développement ? », la Rencontre a été inaugurée le 6 mars par une soirée d’échanges et d’actions et s’est poursuivie le 7 mars
avec cinq ateliers thématiques : « Partage des pouvoirs », « La parole transformatrice », « Responsabilité et parité politique »,
« Violences privées, blocages publics », « Promotion de la mixité », suivis d’une mutualisation des débats.
Sa réalisation s’est appuyée sur de multiples réseaux, collectifs et associations.
L’animation a tenu une place importante dans la Rencontre, en particulier avec le théâtre forum qui a permis, non sans humour, de
réfléchir aux moyens de remédier aux situations d’inégalités. Il y a eu aussi des moments forts, avec par exemple la venue de
délégations de Palestine, d'Israël et du Liban, pour tisser la paix par le biais de jumelages professionnels, ou encore lors de
lectures de témoignages et poèmes…
3
Femmes-hommes, un rapport
différent à la chose politique
La Rencontre a souligné un rapport différent
à la politique selon que l’on est un
homme ou une femme : « lorsqu’une
femme s’engage en politique c’est souvent
sur la base d’un projet ; il s’agit donc
d’obtenir un pouvoir pour agir et non un
pouvoir pour le pouvoir » remarquait
Jeanne-Marie Grimanelli (ex-membre
du Conseil Economique et Social Rhône-
Alpes) en reprenant une distinction établie
entre les formes de pouvoirs dans le
cadre de l'Atelier 1 « Partage des pouvoirs
». Les femmes seraient réputées
pragmatiques, conciliatrices alors que leurs
homologues masculins seraient davantage
dans la logique de l'affrontement.
La démocratie s’enrichit aussi de la participation
des femmes parce que celles-ci
apportent de nouveaux sujets et points de
vue. Christine Bulot rend compte d’un
travail réalisé à Sarcelles (Val d'Oise) où
des femmes ont parlé de leurs difficultés
économiques et de la violence qu'elles
subissent dans le cadre de groupes de
parole animés par des femmes : « Les
femmes ont posé des sujets nouveaux sur
la table, par exemple concernant les
transports publics et l'aménagement
urbain ». Brigitte Périllé (Vice-présidente
du Conseil général de l’Isère)
confirme : « Elles vont porter d’autres
priorités par leurs rôles sociaux différents
de ceux des hommes. Cela apporte de la
complémentarité dans les décisions. Une
fois que l’expertise de situation des femmes
sera reconnue, cela les encouragera à
participer ».
Pour autant, il existe un danger : celui de
confier aux femmes ce qui relève de leurs
rôles sociaux dans nos civilisations.
Plusieurs témoignages français indiquent
que lorsque sont mises à l’ordre du jour
des questions sensées concerner uniquement
les femmes lors d’une réunion ou
d’un conseil municipal, les collègues hommes
se sentent peu concernés. Idem lors
de débats participatifs : « Nous avons
organisé, explique un conseiller municipal
du Puy de Dôme, un débat participatif sur
une thématique les temps de l'enfant. Les
hommes étaient les grands absents. »
La parole transformatrice
Le statut de « minorité » accordé aux femmes
entrave leur capacité à être entendues,
comme en témoignent les participants
de l'Atelier 2 « La parole transformatrice
». Dans toute situation de
minorité, on a du mal à s'exprimer.
La parole des femmes est à l’image de
leur place dans les sociétés du monde,
plus ou moins assignée. « Et comment prétendre
donner la parole dans des pays où
les femmes et les filles sont au service de
l'eau pendant la moitié de la journée ? »,
s’interroge une syndicaliste de Grenoble.
« Si on résolvait les problèmes structurants
du développement, on pourrait
résoudre la question de la parole. »
Au terme de la Rencontre, il était clair que
la parole est une compétence et que pour
exister, elle doit s'inscrire dans des conditions
matérielles. C’est le cas des femmes
SDF, exclues non seulement affectivement
et économiquement, mais dans leur capacité
à être écoutées : « C'est basique, mais
c'est difficile à faire entendre : une femme
SDF ne vit pas la même chose qu'un
homme. On travaille sur le regard ; le regard
sur soi est transformé par la parole »
(Marie-Claire Vanneuville, Femmes
SDF). De manière générale, la prise de
parole dans les groupes de femmes a un
pouvoir transformateur : « La parole transforme
celle qui la donne et celle qui la
reçoit. Dès qu'on prend la parole, quelque
chose change dans la personne, même
dans la manière dont elle s'équilibre dans
l'espace » (une membre de Femmes
solidaires).
La mixité en question
Quid de la présence des hommes dans ces
groupes ou réseaux de femmes ? Pour
Emilie Giraut de l’association Filactions
engagée contre les violences conjugales,
« un temps de non-mixité est indispensable
pour réfléchir. Les violences faites aux femmes
sont terribles et honteuses. Il faut que
les personnes arrivent à retrouver la parole
entre elles. Il faut d'abord trouver ses propres
mots pour pouvoir ensuite regarder
l'autre, l'homme ». Mais tout le monde
s’accorde pour que ces espaces dédiés aux
femmes soient un temps de préparation,
pour qu’elles retrouvent une parole libre,
développent leurs capacités, avant de se
réinscrire dans l’espace commun.
De manière générale, la mixité, objet de la
réflexion de l’Atelier 5 « Promotion de la
mixité » donne à réfléchir. L'enjeu de la
mixité, est de combattre les discriminations
et de lutter pour l'égalité. Mais si la mixité
est nécessaire, elle ne suffit pas à assurer
l’égalité. Les stéréotypes de genres conduisent
à sexuer plus ou moins les corps de
métiers, à réduire la mixité, à freiner l’accès
des femmes à certains métiers et le déroulement
de leurs carrières, à dévaloriser des
métiers parce que majoritairement féminins.
La création d’entreprise elle-même est souvent
encore une activité très peu féminisée
en raison des circuits d'accompagnement et
des mentalités qui imaginent mal les femmes
en créatrices d'entreprises. La Région
Rhône-Alpes est aussi interpellée sur la formation
:« comment féminiser des métiers si
les formateurs ne sont pas davantage des
formatrices ? » se demande une formatrice
dans le secteur du transport…
Encourager le passage de
l’expression à la revendication
Dans les pays qui ont connu des décennies
de colonisation, la notion de parole libre a
un sens extrêmement fort : « Si on remonte
à l'époque coloniale, c'est la dépossession
La Lettre du réseau régional de démocratie participative
78, route de Paris - BP 19 - Charbonnières-les-Bains Cedex - Téléphone : 04 72 59 40 00 - Télécopie : 04 72 59 42 18 e-mail : democratie@rhonealpes.fr
Directeur de la publication : Gilles Le Chatelier / Rédaction : Cédric Polère / Réalisation : Crayon Bleu / Crédit photos : Région Rhône-Alpes Mai 2009
de la parole. L'histoire de l'Afrique est l'histoire
de la reprise de la parole : et cela
avance quand les femmes s'en mêlent ».
(David Gakunzi, co-fondateur de la Radio
« Renaissance et Citoyenneté », Burundi).
De manière générale dans les pays africains,
les femmes ont peu accès aux espaces
où se prennent les décisions, et quand
ces derniers s'ouvrent aux femmes, le poids
des traditions fait qu'elles se taisent
(témoignage d'un maire malien).
Pour autant, les femmes sont en première
ligne dans de nombreux combats pour le
développement. Par exemple en République
Démocratique du Congo. « Notre région
très pauvre ne voit pas les effets de l'exploitation
pétrolière. Des femmes cultivatrices
de Chacano, un des villages où l’on exploite
le pétrole, et où la pollution est telle que les
cours d'eau ne sont plus exploitables, nous
ont contacté. Sans eau, il n’y a plus rien à
manger. Ces femmes ont manifesté devant
une plateforme pétrolière pour le faire
savoir. Il n'y avait que des femmes à cette
manifestation. Un problème important est
celui du lieu de parole. Les femmes ne
savent pas où dire ce qu'elles ont à dire »
(Mambou-Aimée Gnali, ancienne ministre
de la culture du Congo).
Des participants estiment qu’il faut, pour
progresser en démocratie, passer autant
que possible de l’expression à la revendication.
Ce n’est pas sans risque : « Il y a deux
ans, dans l'Atlas marocain, des femmes se
sont fait matraquer car elles ont revendiqué
le droit à l'électricité : le fait de venir leur
parler, de faire émerger une parole concernant
leurs problèmes a fait que quelques
mois plus tard, ces femmes ont trouvé le
courage de venir revendiquer à une conférence
de presse. Elles sont passées de l’expression
commune à la revendication »
(Association Femmes contre les intégrismes).
La parité politique : un objectif
qui peine à s’appliquer
Au sein de l'Atelier 3 « Responsabilité
et parité politique », on a constaté que
l’accès des femmes à la sphère politique
reste très réduit, même si l’on enregistre
des progrès depuis que des constitutions
et des lois inscrivent le principe de quotas.
Le pourcentage de femmes au sein des
Parlements dans le monde est de 18%.
Les situations diffèrent selon les pays : au
Venezuela, au Brésil, en Bolivie…, des
quotas sollicitent les candidatures féminines
mais ne garantissent pas la présence
des femmes dans la sphère décisionnelle ;
la loi brésilienne quant à elle impose un
quota de 30 % de candidatures féminines
au sein des partis, mais les femmes ne
représentent au final que 8% au
Parlement ; même problème d’application
et même chiffre en Bolivie, 9% en
Uruguay… Alors que l’Afrique part de
plus loin, le parlement de Mauritanie, qui
a vécu une transition démocratique en
2005 compte 18% de femmes. Dans
beaucoup d’autres pays tels le Togo, des
mouvements se battent pour que soient
votées des lois instaurant une parité.
Les freins à la parité, ce sont d’abord les
mentalités, les traditions, le manque
d’éducation. Les représentants des pays
africains notamment ont insisté sur ce
dernier point. Mais gare ! Si l'éducation
est nécessaire, elle véhicule aussi des stéréotypes
sexués qu'on peut retrouver
dans les programmes scolaires et les
manuels. Il faut donc veiller au contenu de
cette éducation.
Que faire pour appliquer la parité ? Il est
recommandé que chaque pays poursuive
la lutte à tous les échelons de pouvoir, et
pour rendre les lois plus contraignantes.
En Europe, la Charte européenne pour
l’égalité des femmes et des hommes initiée
par le Conseil des Communes et des
Régions d’Europe offre un cadre que l’on
peut appliquer à tous les niveaux territoriaux.
Il convient aussi de jouer sur
l’exemplarité.
Liliane Besson de l’association « Elles
aussi » expose l’initiative des « Marianne
de la parité » : « Demain 8 mars nous
remettrons la Marianne de la parité aux
deux communes du Rhône qui ont mis en
application le principe de la parité dans
leurs exécutifs, suite aux élections municipales
de 2008 ; nous avons remarqué que
c’est dans les petites communes que la
parité est la plus appliquée, alors qu’elles
n’y sont pas obligées par la loi ».
François Auguste, Vice-président de la
Région Rhône-Alpes délégué à la démocratie
participative, a conclu la Rencontre
en appelant à la nécessité d’ « arracher
pas à pas des droits nouveaux nous permettant
d'aller vers plus d'égalité entre
les femmes et les hommes », en particulier
« pour participer aux décisions, pour
partager les pouvoirs à tous les niveaux ».
Il ressort notamment de la Rencontre la
volonté de créer un réseau mondial sur la
démocratie participative. Par ailleurs, le
comité de suivi de la Charte européenne
pour l'égalité mis en place à la Région
pourrait immédiatement se saisir des propositions
de la Rencontre. Enfin, il est proposé
que la question de l'égalité femmeshommes
soit davantage prise en compte
dans le cadre des programmes de coopération
internationale noués par la Région
Rhône-Alpes.
EN PRATIQUES La lettre du réseau régional de
démocratie participative
« La démocratie participative pour
l’égalité femmes-hommes »
Les points forts de la Rencontre régionale et
internationale des 6 & 7 mars 2009
www.egalitefemmeshommes.rhonealpes.fr
N° SPÉCIAL
Mai 2009
Organisée à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes du 8 mars, la Rencontre, a abordé, de
façon originale, le thème de la démocratie participative sous l’angle des rapports sociaux de sexe : comment
s'y prendre pour une plus grande capacité d'expression publique des femmes ? La démocratie participative
est-elle un moyen d’avancer vers l’égalité sociale et citoyenne entre femmes et hommes ? Cette
question faisait l’originalité de la Rencontre, car la démocratie participative est rarement questionnée
sous cet angle des rapports sociaux de sexe.
Des témoignages en provenance d’une quarantaine de pays (Afrique et Amérique latine en tête) ont montré
que l’inégalité femmes-hommes est une donnée universelle. Elle se manifeste par le cantonnement
des femmes à la sphère privée, par les difficultés d’accès aux fonctions politiques et aux responsabilités
dans le monde du travail, mais aussi par des violences.
Les constructions mentales qui entérinent la prédominance masculine, peuvent être déconstruites en
favorisant une éducation non sexiste, et en poussant à l’adoption de lois en faveur de l’égalité et de la
parité. « Beaucoup de choses restent à faire, et nous devons les rendre possibles ». C’est le message
d’espoir et d’action donné par la Rencontre1.
1 - Nous remercions les rapporteurs et transcripteurs de la revue Sens Public dont les comptes rendus de chaque atelier ont rendu possible ce numéro spécial.
d’éducation qui permettent de construire des
modèles masculins et féminins différents.
La démocratie participative
n’échappe pas à la domination
masculine
Il est ressorti des ateliers que les femmes
sont souvent plus nombreuses dans les
assemblées participatives, dans les espaces
de débats, que dans les assemblées
élues. La nature de ces espaces leur semble
favorable : « il y a moins de domination
et une construction qui est commune »,
note une participante. Ainsi, dans le cadre
du budget participatif de Séville, à force de
chercher la mixité, les femmes ont obtenu
plus de poids : « on a été surpris de voir
que les hommes ne constituent que
30-40% des assemblées. C’est un succès »
relève un des responsables.
Pour autant, qu’il s’agisse de démocratie
participative ou représentative, « le poids
des stéréotypes fait qu'elles doutent de
leur propre légitimité et finissent souvent
par déserter ces espaces ». Etant donnés
leurs rôles sociaux de mères et d’épouses,
les femmes sont aussi plus pénalisées que
les hommes en matière de temps disponible
pour s’engager dans la vie associative,
professionnelle et politique (d’où l’intérêt
des dispositifs expérimentaux d’aides aux
femmes pour se dégager du temps).
Autre obstacle : la tendance des hommes
à monopoliser la parole qu’il s’agisse de
l’école ou des assemblées associatives
ou participatives : « dans les classes par
exemple, les garçons prennent plus systématiquement
la parole, sans lever la main,
c'est déjà un premier pas vers l’affirmation
de soi ; a contrario on apprend aux filles à
avoir peur du conflit, tout cela conduit à la
violence ». Le chercheur italien Giovanni
Allegretti qui a observé les assemblées
participatives dans une ville d’Italie a
remarqué que « les hommes étaient souvent
dans le bla bla. Il y a une prise de
pouvoir par le parler pour ne rien dire ;
Les violences faites aux femmes
: une réalité universelle
Durant la Rencontre, des participants ont
régulièrement plaidé pour que l’on pense
la question de l’égalité de manière globale.
Dans cette perspective, l'Atelier 4
« Violences privées, blocages publics »
a inscrit les violences faites aux femmes
dans le cadre, plus large, des violences faites
aux « dominés », comme les violences
raciale, de classe, ou politique.
Les violences sont de différentes natures :
si les plus connues sont les violences physiques
(en France, une femme meurt tous
les trois jours suite à des violences conjugales),
s’y ajoutent des violences psychologiques
plus difficiles à repérer, voire
ignorées par la loi. A ce titre, les femmes
subissent notamment une pression
sexuelle, liée au schéma du « devoir
conjugal ». D’une enquête publiée en
2001, il ressort qu’en France 10 à 20%
des femmes sont victimes de violences.
Cette réalité est encore amplifiée par des
traditions culturelles, des codes d’honneur,
ou lors de conflits armés.
Dans de nombreux pays, des associations
se battent contre les féminicides. Béatriz
Lujan du syndicat « Front Authentique du
Travail » (Mexique) milite contre ce fléau :
« Dans les villes frontalières avec les
Etats-Unis, des entreprises américaines
expatriées s’implantent, mais il n’y a
aucun programme social. Depuis 1993,
des dizaines de femmes venant d’Etats
pauvres du Mexique disparaissent, sont
violées, tuées. Des associations civiles se
sont organisées, nous avons attiré les
médias, Amnesty International… et avec
ces soutiens nous avons pu élaborer des
recommandations au gouvernement ».
Les violences ont des conséquences multiples
sur les femmes, la première étant la
perte d’estime de soi ; les femmes se sentent
peu capables d’assumer de hautes
fonctions. Les moyens de remédier à cela
sont d’abord à trouver dans des modèles
quand une femme parlait, le poids de sa
proposition était beaucoup plus fort ».
Pourtant, la présence des femmes dans de
tels dispositifs ne signifie pas nécessairement
qu’elles soient associées au pouvoir,
en raison de la place marginale de la
démocratie participative dans bon nombre
de processus de décision politique. Et
même lorsque les femmes accèdent aux
instances de décision, elles sont confrontées
à des inégalités dans le rapport à la
parole, ou dans la prise de parole :
« Je participe à une ONG qui travaille au
Burkina-Faso. En 2006, 6400 femmes
participaient à des conseils municipaux.
Ce sont de grandes avancées : on est
passé de 6 à 22 femmes maires. Mais la
prise de parole est très compliquée : 76%
de femmes n'ont aucune instruction,
0,7% sont allées à l'université. Les femmes
ne peuvent prendre la parole devant
les hommes, car selon les traditions les
femmes doivent être effacées et travailler
pour les hommes. Une femme élue ne
venait jamais au conseil municipal car son
mari ne lui donnait pas le droit d’y siéger.
Notre travail c'est alphabétiser les femmes,
pour qu'elles comprennent ce qui se
dit, même si elles ne prennent pas encore
la parole » (Armande Sawadogo,
Laboratoire citoyenneté).
2
Une Rencontre à la croisée de multiples mouvements
Inscrite dans la continuité de la Rencontre mondiale de décembre 2007, « La démocratie participative du local au global, pour quel
développement ? », la Rencontre a été inaugurée le 6 mars par une soirée d’échanges et d’actions et s’est poursuivie le 7 mars
avec cinq ateliers thématiques : « Partage des pouvoirs », « La parole transformatrice », « Responsabilité et parité politique »,
« Violences privées, blocages publics », « Promotion de la mixité », suivis d’une mutualisation des débats.
Sa réalisation s’est appuyée sur de multiples réseaux, collectifs et associations.
L’animation a tenu une place importante dans la Rencontre, en particulier avec le théâtre forum qui a permis, non sans humour, de
réfléchir aux moyens de remédier aux situations d’inégalités. Il y a eu aussi des moments forts, avec par exemple la venue de
délégations de Palestine, d'Israël et du Liban, pour tisser la paix par le biais de jumelages professionnels, ou encore lors de
lectures de témoignages et poèmes…
3
Femmes-hommes, un rapport
différent à la chose politique
La Rencontre a souligné un rapport différent
à la politique selon que l’on est un
homme ou une femme : « lorsqu’une
femme s’engage en politique c’est souvent
sur la base d’un projet ; il s’agit donc
d’obtenir un pouvoir pour agir et non un
pouvoir pour le pouvoir » remarquait
Jeanne-Marie Grimanelli (ex-membre
du Conseil Economique et Social Rhône-
Alpes) en reprenant une distinction établie
entre les formes de pouvoirs dans le
cadre de l'Atelier 1 « Partage des pouvoirs
». Les femmes seraient réputées
pragmatiques, conciliatrices alors que leurs
homologues masculins seraient davantage
dans la logique de l'affrontement.
La démocratie s’enrichit aussi de la participation
des femmes parce que celles-ci
apportent de nouveaux sujets et points de
vue. Christine Bulot rend compte d’un
travail réalisé à Sarcelles (Val d'Oise) où
des femmes ont parlé de leurs difficultés
économiques et de la violence qu'elles
subissent dans le cadre de groupes de
parole animés par des femmes : « Les
femmes ont posé des sujets nouveaux sur
la table, par exemple concernant les
transports publics et l'aménagement
urbain ». Brigitte Périllé (Vice-présidente
du Conseil général de l’Isère)
confirme : « Elles vont porter d’autres
priorités par leurs rôles sociaux différents
de ceux des hommes. Cela apporte de la
complémentarité dans les décisions. Une
fois que l’expertise de situation des femmes
sera reconnue, cela les encouragera à
participer ».
Pour autant, il existe un danger : celui de
confier aux femmes ce qui relève de leurs
rôles sociaux dans nos civilisations.
Plusieurs témoignages français indiquent
que lorsque sont mises à l’ordre du jour
des questions sensées concerner uniquement
les femmes lors d’une réunion ou
d’un conseil municipal, les collègues hommes
se sentent peu concernés. Idem lors
de débats participatifs : « Nous avons
organisé, explique un conseiller municipal
du Puy de Dôme, un débat participatif sur
une thématique les temps de l'enfant. Les
hommes étaient les grands absents. »
La parole transformatrice
Le statut de « minorité » accordé aux femmes
entrave leur capacité à être entendues,
comme en témoignent les participants
de l'Atelier 2 « La parole transformatrice
». Dans toute situation de
minorité, on a du mal à s'exprimer.
La parole des femmes est à l’image de
leur place dans les sociétés du monde,
plus ou moins assignée. « Et comment prétendre
donner la parole dans des pays où
les femmes et les filles sont au service de
l'eau pendant la moitié de la journée ? »,
s’interroge une syndicaliste de Grenoble.
« Si on résolvait les problèmes structurants
du développement, on pourrait
résoudre la question de la parole. »
Au terme de la Rencontre, il était clair que
la parole est une compétence et que pour
exister, elle doit s'inscrire dans des conditions
matérielles. C’est le cas des femmes
SDF, exclues non seulement affectivement
et économiquement, mais dans leur capacité
à être écoutées : « C'est basique, mais
c'est difficile à faire entendre : une femme
SDF ne vit pas la même chose qu'un
homme. On travaille sur le regard ; le regard
sur soi est transformé par la parole »
(Marie-Claire Vanneuville, Femmes
SDF). De manière générale, la prise de
parole dans les groupes de femmes a un
pouvoir transformateur : « La parole transforme
celle qui la donne et celle qui la
reçoit. Dès qu'on prend la parole, quelque
chose change dans la personne, même
dans la manière dont elle s'équilibre dans
l'espace » (une membre de Femmes
solidaires).
La mixité en question
Quid de la présence des hommes dans ces
groupes ou réseaux de femmes ? Pour
Emilie Giraut de l’association Filactions
engagée contre les violences conjugales,
« un temps de non-mixité est indispensable
pour réfléchir. Les violences faites aux femmes
sont terribles et honteuses. Il faut que
les personnes arrivent à retrouver la parole
entre elles. Il faut d'abord trouver ses propres
mots pour pouvoir ensuite regarder
l'autre, l'homme ». Mais tout le monde
s’accorde pour que ces espaces dédiés aux
femmes soient un temps de préparation,
pour qu’elles retrouvent une parole libre,
développent leurs capacités, avant de se
réinscrire dans l’espace commun.
De manière générale, la mixité, objet de la
réflexion de l’Atelier 5 « Promotion de la
mixité » donne à réfléchir. L'enjeu de la
mixité, est de combattre les discriminations
et de lutter pour l'égalité. Mais si la mixité
est nécessaire, elle ne suffit pas à assurer
l’égalité. Les stéréotypes de genres conduisent
à sexuer plus ou moins les corps de
métiers, à réduire la mixité, à freiner l’accès
des femmes à certains métiers et le déroulement
de leurs carrières, à dévaloriser des
métiers parce que majoritairement féminins.
La création d’entreprise elle-même est souvent
encore une activité très peu féminisée
en raison des circuits d'accompagnement et
des mentalités qui imaginent mal les femmes
en créatrices d'entreprises. La Région
Rhône-Alpes est aussi interpellée sur la formation
:« comment féminiser des métiers si
les formateurs ne sont pas davantage des
formatrices ? » se demande une formatrice
dans le secteur du transport…
Encourager le passage de
l’expression à la revendication
Dans les pays qui ont connu des décennies
de colonisation, la notion de parole libre a
un sens extrêmement fort : « Si on remonte
à l'époque coloniale, c'est la dépossession
La Lettre du réseau régional de démocratie participative
78, route de Paris - BP 19 - Charbonnières-les-Bains Cedex - Téléphone : 04 72 59 40 00 - Télécopie : 04 72 59 42 18 e-mail : democratie@rhonealpes.fr
Directeur de la publication : Gilles Le Chatelier / Rédaction : Cédric Polère / Réalisation : Crayon Bleu / Crédit photos : Région Rhône-Alpes Mai 2009
de la parole. L'histoire de l'Afrique est l'histoire
de la reprise de la parole : et cela
avance quand les femmes s'en mêlent ».
(David Gakunzi, co-fondateur de la Radio
« Renaissance et Citoyenneté », Burundi).
De manière générale dans les pays africains,
les femmes ont peu accès aux espaces
où se prennent les décisions, et quand
ces derniers s'ouvrent aux femmes, le poids
des traditions fait qu'elles se taisent
(témoignage d'un maire malien).
Pour autant, les femmes sont en première
ligne dans de nombreux combats pour le
développement. Par exemple en République
Démocratique du Congo. « Notre région
très pauvre ne voit pas les effets de l'exploitation
pétrolière. Des femmes cultivatrices
de Chacano, un des villages où l’on exploite
le pétrole, et où la pollution est telle que les
cours d'eau ne sont plus exploitables, nous
ont contacté. Sans eau, il n’y a plus rien à
manger. Ces femmes ont manifesté devant
une plateforme pétrolière pour le faire
savoir. Il n'y avait que des femmes à cette
manifestation. Un problème important est
celui du lieu de parole. Les femmes ne
savent pas où dire ce qu'elles ont à dire »
(Mambou-Aimée Gnali, ancienne ministre
de la culture du Congo).
Des participants estiment qu’il faut, pour
progresser en démocratie, passer autant
que possible de l’expression à la revendication.
Ce n’est pas sans risque : « Il y a deux
ans, dans l'Atlas marocain, des femmes se
sont fait matraquer car elles ont revendiqué
le droit à l'électricité : le fait de venir leur
parler, de faire émerger une parole concernant
leurs problèmes a fait que quelques
mois plus tard, ces femmes ont trouvé le
courage de venir revendiquer à une conférence
de presse. Elles sont passées de l’expression
commune à la revendication »
(Association Femmes contre les intégrismes).
La parité politique : un objectif
qui peine à s’appliquer
Au sein de l'Atelier 3 « Responsabilité
et parité politique », on a constaté que
l’accès des femmes à la sphère politique
reste très réduit, même si l’on enregistre
des progrès depuis que des constitutions
et des lois inscrivent le principe de quotas.
Le pourcentage de femmes au sein des
Parlements dans le monde est de 18%.
Les situations diffèrent selon les pays : au
Venezuela, au Brésil, en Bolivie…, des
quotas sollicitent les candidatures féminines
mais ne garantissent pas la présence
des femmes dans la sphère décisionnelle ;
la loi brésilienne quant à elle impose un
quota de 30 % de candidatures féminines
au sein des partis, mais les femmes ne
représentent au final que 8% au
Parlement ; même problème d’application
et même chiffre en Bolivie, 9% en
Uruguay… Alors que l’Afrique part de
plus loin, le parlement de Mauritanie, qui
a vécu une transition démocratique en
2005 compte 18% de femmes. Dans
beaucoup d’autres pays tels le Togo, des
mouvements se battent pour que soient
votées des lois instaurant une parité.
Les freins à la parité, ce sont d’abord les
mentalités, les traditions, le manque
d’éducation. Les représentants des pays
africains notamment ont insisté sur ce
dernier point. Mais gare ! Si l'éducation
est nécessaire, elle véhicule aussi des stéréotypes
sexués qu'on peut retrouver
dans les programmes scolaires et les
manuels. Il faut donc veiller au contenu de
cette éducation.
Que faire pour appliquer la parité ? Il est
recommandé que chaque pays poursuive
la lutte à tous les échelons de pouvoir, et
pour rendre les lois plus contraignantes.
En Europe, la Charte européenne pour
l’égalité des femmes et des hommes initiée
par le Conseil des Communes et des
Régions d’Europe offre un cadre que l’on
peut appliquer à tous les niveaux territoriaux.
Il convient aussi de jouer sur
l’exemplarité.
Liliane Besson de l’association « Elles
aussi » expose l’initiative des « Marianne
de la parité » : « Demain 8 mars nous
remettrons la Marianne de la parité aux
deux communes du Rhône qui ont mis en
application le principe de la parité dans
leurs exécutifs, suite aux élections municipales
de 2008 ; nous avons remarqué que
c’est dans les petites communes que la
parité est la plus appliquée, alors qu’elles
n’y sont pas obligées par la loi ».
François Auguste, Vice-président de la
Région Rhône-Alpes délégué à la démocratie
participative, a conclu la Rencontre
en appelant à la nécessité d’ « arracher
pas à pas des droits nouveaux nous permettant
d'aller vers plus d'égalité entre
les femmes et les hommes », en particulier
« pour participer aux décisions, pour
partager les pouvoirs à tous les niveaux ».
Il ressort notamment de la Rencontre la
volonté de créer un réseau mondial sur la
démocratie participative. Par ailleurs, le
comité de suivi de la Charte européenne
pour l'égalité mis en place à la Région
pourrait immédiatement se saisir des propositions
de la Rencontre. Enfin, il est proposé
que la question de l'égalité femmeshommes
soit davantage prise en compte
dans le cadre des programmes de coopération
internationale noués par la Région
Rhône-Alpes.
Un media participatif dans le Diois
Un nouvel outil d'information et de communication pour le Diois. Un site d'informations locales et plus a été construit pour communiquer les informations transmises par des habitants. En effet ce site est ouvert à toutes et à tous, chacun pourra y déposer son article, ses vidéos, ses photos.
Aller y faire un tour : le site
Aller y faire un tour : le site
jeudi 7 mai 2009
Vélobus expérimental
Le groupe Transport du CLD met en place un Vélobus expérimental entre le quartier Chanqueyras et l'école Chabestan. Le principe du vélobus est d'accompagner les enfants à l'école à vélo. Deux adultes encadrent ce groupe pour assurer la sécurité et sensibiliser les enfants à l'usage du vélo.
Cette initiative a obtenu le soutien du directeur de l'école et du Conseil général qui a fourni trente brassards fluorescents.
Ce Vélobus débutera le 11 mai.
Renseignements auprès de Claude Bourgeois : 06 82 39 85 24
Cette initiative a obtenu le soutien du directeur de l'école et du Conseil général qui a fourni trente brassards fluorescents.
Ce Vélobus débutera le 11 mai.
Renseignements auprès de Claude Bourgeois : 06 82 39 85 24
mardi 5 mai 2009
Avis du Conseil Local de Développement du Pays Diois Sur le Protocole V5 du 17 04 09 Grand projet Rhône-Alpes Biovallée® Mardi 28 Avril 2009
« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent. » Albert Einstein
« la perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.» Albert Einstein
Après lecture des 64 pages du protocole et ses annexes
le CLD du Pays Diois émet un avis général et 2 avis sur le sens :
Biovallée® : Richesse du projet
Le Conseil Local de Développement du Pays Diois suit attentivement le cheminement du projet Biovallée®.Il a participé a plusieurs réunions d’information et a lui-même organisé deux temps de réflexion et propositions avec les habitantes et les habitants sur le sujet dans le Diois.
Il loue l’excellent travail réalisé, la qualité des propositions et le processus qui a abouti au Forum Participatif de Eurre (26). Ce temps d’excellence, la richesse de la méthode participative et les nombreuses contributions nous ont séduits. L’engagement des collectivités locales et régionales présentes dans un cheminement de coopération avec toutes et tous donne indéniablement une richesse à ce projet. Bien sûr, engagé lui-même dans le Développement Durable le CLD retrouve, dans ce projet et ces propositions, ses fondamentaux et les valeurs qui le portent. Mais ici plus que jamais il ressent une réelle cohérence sur des objectifs partagés, une cohésion entre les acteurs et la volonté politique autour d’un projet qui va fédérer plusieurs territoires, très complémentaires, et moult énergies pour les années qui viennent.
L’Humain au coeur de la démarche du projet
Dans toutes les réunions ou forums préparatoires au protocole, la priorité a été donnée à « L’Humain au coeur de la démarche du projet ».Si cette préoccupation est transversale à toutes les ambitions techniques déclinées avec qualité, on ne retrouve pas son expression dans des programmes de sensibilisation, de formations, d éducation à l’ écocitoyenneté et de temps partagés.
« Ne cherchons pas à reproduire en vert les erreurs profondes commises en rouge et en bleu. Le développement durable, soutenable, la sobriété volontaire ou la décroissance des gaspillages et des prédations ne passeront pas par les mêmes recettes repeintes en vert » déclarait le vice président de la Région Rhône-Alpes, Didier Jouve.
Nous demandons que « ce qui vaut vraiment que la vie vaille d’être vécue » soit au cœur des démarches : solidarité, bien-être, justice, fraternité, égalité, paix, lien social, écoute, parité, etc. Contrairement à une idée reçue, tout cela s’apprend et se cultive à travers des temps dédiés à cet objectif.
La démocratie participative est le chemin innovant qu’empruntent désormais nos collectivités territoriales porteuses de Biovallée®. Cette démarche, complémentaire et enrichissante pour notre démocratie, est toute à l’honneur de ces collectivités. Il demeure que l’invitation une fois par an laisse perplexe sur une réelle construction avec, pour et par les habitantes et les habitants.
Les temps de formations, de partage, de débats, d’évaluation et de bilan sur la Biovallée, sur la Démocratie Participative, sur la fluidité entre la sphère politique, le monde économique et la société civile ne sont pas valorisés. Là encore la Démocratie, y compris participative,
l’écocitoyenneté, la conscience de faire partie d’un même territoire, la résonance au projet partagé…cela s’apprend et se cultive.
Enfin Point de détail (p. 17) : l’éternel « vélo, voies vertes...»
laisse mal augurer des alternatives qui vont être mises en oeuvre en matière de pistes cyclables clairement identifiées et sécurisées pour des déplacements « travail- maison, lycée- maison , commerces- maison, au quotidien ».
Pour le Conseil Local de Développement du Pays Diois
Son président, Veyret Claude
« la perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.» Albert Einstein
Après lecture des 64 pages du protocole et ses annexes
le CLD du Pays Diois émet un avis général et 2 avis sur le sens :
Biovallée® : Richesse du projet
Le Conseil Local de Développement du Pays Diois suit attentivement le cheminement du projet Biovallée®.Il a participé a plusieurs réunions d’information et a lui-même organisé deux temps de réflexion et propositions avec les habitantes et les habitants sur le sujet dans le Diois.
Il loue l’excellent travail réalisé, la qualité des propositions et le processus qui a abouti au Forum Participatif de Eurre (26). Ce temps d’excellence, la richesse de la méthode participative et les nombreuses contributions nous ont séduits. L’engagement des collectivités locales et régionales présentes dans un cheminement de coopération avec toutes et tous donne indéniablement une richesse à ce projet. Bien sûr, engagé lui-même dans le Développement Durable le CLD retrouve, dans ce projet et ces propositions, ses fondamentaux et les valeurs qui le portent. Mais ici plus que jamais il ressent une réelle cohérence sur des objectifs partagés, une cohésion entre les acteurs et la volonté politique autour d’un projet qui va fédérer plusieurs territoires, très complémentaires, et moult énergies pour les années qui viennent.
L’Humain au coeur de la démarche du projet
Dans toutes les réunions ou forums préparatoires au protocole, la priorité a été donnée à « L’Humain au coeur de la démarche du projet ».Si cette préoccupation est transversale à toutes les ambitions techniques déclinées avec qualité, on ne retrouve pas son expression dans des programmes de sensibilisation, de formations, d éducation à l’ écocitoyenneté et de temps partagés.
« Ne cherchons pas à reproduire en vert les erreurs profondes commises en rouge et en bleu. Le développement durable, soutenable, la sobriété volontaire ou la décroissance des gaspillages et des prédations ne passeront pas par les mêmes recettes repeintes en vert » déclarait le vice président de la Région Rhône-Alpes, Didier Jouve.
Nous demandons que « ce qui vaut vraiment que la vie vaille d’être vécue » soit au cœur des démarches : solidarité, bien-être, justice, fraternité, égalité, paix, lien social, écoute, parité, etc. Contrairement à une idée reçue, tout cela s’apprend et se cultive à travers des temps dédiés à cet objectif.
La démocratie participative est le chemin innovant qu’empruntent désormais nos collectivités territoriales porteuses de Biovallée®. Cette démarche, complémentaire et enrichissante pour notre démocratie, est toute à l’honneur de ces collectivités. Il demeure que l’invitation une fois par an laisse perplexe sur une réelle construction avec, pour et par les habitantes et les habitants.
Les temps de formations, de partage, de débats, d’évaluation et de bilan sur la Biovallée, sur la Démocratie Participative, sur la fluidité entre la sphère politique, le monde économique et la société civile ne sont pas valorisés. Là encore la Démocratie, y compris participative,
l’écocitoyenneté, la conscience de faire partie d’un même territoire, la résonance au projet partagé…cela s’apprend et se cultive.
Enfin Point de détail (p. 17) : l’éternel « vélo, voies vertes...»
laisse mal augurer des alternatives qui vont être mises en oeuvre en matière de pistes cyclables clairement identifiées et sécurisées pour des déplacements « travail- maison, lycée- maison , commerces- maison, au quotidien ».
Pour le Conseil Local de Développement du Pays Diois
Son président, Veyret Claude
mardi 21 avril 2009
Visite d'éco village
La visite de l'éco village le Hameau des Buis en Ardèche s'organise, une première date est proposée le vendredi 15 mai dans l'après midi. Contactez le CLD si vous êtes intéressés pour y participer ou proposer une autre date !
En attendant plus d'infos sur le site Internet du hameau des buis.
En attendant plus d'infos sur le site Internet du hameau des buis.
Libellés :
Accueil,
Groupe habitat et logement
jeudi 16 avril 2009
Programme de la journée du 16 mai sur la démocratie participative organisée par le CLD VALDAC
Samedi matin :
1/ Accueil des participants [9h00-9h30]
2/ Introduction de la journée par les membres du bureau collégial : [9h30-10h30]
a/ Le choix de la démocratie participative, la volonté d’implication citoyenne de la
population dans toutes ces composantes y compris les plus démunies...
b/ Le cheminement de la commission « Culture et Démocratie Participative » : les
choix et facteurs d’évolution, les processus mis en œuvre, l’articulation des
démarches ascendantes et descendantes, les réseaux...
c/ Le choix du pilotage collégial du Bureau
3/ Intervention de Guillaume Gourgues [10h30-11h30]
Doctorant en science politique- UMR PACTE - Politique Organisation- IEP Grenoble
"De la consultation à la participation : les implications politiques de l'ancrage territorial des CLD en question"
4/ Débat avec les participants [11h30-12h30]
Buffet sur place
Après-midi :
1/ Le CLD moteur de la Démocratie Participative sur le territoire, comment informer, comment faire réagir et permettre à la population de s’impliquer ? [14h00-15h00]
- Témoignages de personnes concernées par les actions d’associations
Peut-il y avoir des dérives ?
Quels liens à double sens entre un développement de la Démocratie Participative qui implique les « sans-voix » à l’intérieur du CLD et l’impulsion de la mise en œuvre de la Démocratie Participative dans les structures et associations du territoire ?
Comment le pilotage collégial peut-il favoriser la mise en œuvre d’une telle démocratie participative au sein du CLD ? Et être un élément moteur pour la mise en œuvre d’une véritable démocratie participative sur le territoire ?
Quelles pistes pour inviter les citoyens à participer ?
2/ Quelles incidences sur les modalités de pilotage du CLD ? Quelle légitimation de la collégialité ? Comment l’améliorer pour plus d’efficacité ? [15h00-16h00]
Association des autres CLD de Drôme et Ardèche et/ou apports d’exemples par Guillaume Gourgues
Point de vue des élus référents du ValDAC – Marianne Ory et Pierre Antoine Landel
Débat/Synthèse : quels enseignements en tirer pour enrichir le pilotage collégial du CLD ?
Si vous souhaitez participer à cette journée appelez Perrine Marceron : 04 75 22 29 46 ou bien cldpaysdiois@gmail.com
1/ Accueil des participants [9h00-9h30]
2/ Introduction de la journée par les membres du bureau collégial : [9h30-10h30]
a/ Le choix de la démocratie participative, la volonté d’implication citoyenne de la
population dans toutes ces composantes y compris les plus démunies...
b/ Le cheminement de la commission « Culture et Démocratie Participative » : les
choix et facteurs d’évolution, les processus mis en œuvre, l’articulation des
démarches ascendantes et descendantes, les réseaux...
c/ Le choix du pilotage collégial du Bureau
3/ Intervention de Guillaume Gourgues [10h30-11h30]
Doctorant en science politique- UMR PACTE - Politique Organisation- IEP Grenoble
"De la consultation à la participation : les implications politiques de l'ancrage territorial des CLD en question"
4/ Débat avec les participants [11h30-12h30]
Buffet sur place
Après-midi :
1/ Le CLD moteur de la Démocratie Participative sur le territoire, comment informer, comment faire réagir et permettre à la population de s’impliquer ? [14h00-15h00]
- Témoignages de personnes concernées par les actions d’associations
Peut-il y avoir des dérives ?
Quels liens à double sens entre un développement de la Démocratie Participative qui implique les « sans-voix » à l’intérieur du CLD et l’impulsion de la mise en œuvre de la Démocratie Participative dans les structures et associations du territoire ?
Comment le pilotage collégial peut-il favoriser la mise en œuvre d’une telle démocratie participative au sein du CLD ? Et être un élément moteur pour la mise en œuvre d’une véritable démocratie participative sur le territoire ?
Quelles pistes pour inviter les citoyens à participer ?
2/ Quelles incidences sur les modalités de pilotage du CLD ? Quelle légitimation de la collégialité ? Comment l’améliorer pour plus d’efficacité ? [15h00-16h00]
Association des autres CLD de Drôme et Ardèche et/ou apports d’exemples par Guillaume Gourgues
Point de vue des élus référents du ValDAC – Marianne Ory et Pierre Antoine Landel
Débat/Synthèse : quels enseignements en tirer pour enrichir le pilotage collégial du CLD ?
Si vous souhaitez participer à cette journée appelez Perrine Marceron : 04 75 22 29 46 ou bien cldpaysdiois@gmail.com
mardi 7 avril 2009
Le CLD VALDAC organise une journée d'étude sur la mise en œuvre de la démocratie participative
Journée d’étude sur les relations entre la mise en œuvre de la démocratie participative au sein du CLD,
de son Bureau et sur le territoire ou « Le CLD peut-il, et à quelles conditions, être moteur
dans le développement de la Démocratie participative sur le territoire ? »
Cette journée aura lieu le samedi 16 mai 2009 (à Saint Laurent du Pape ou à La Voulte-sur-Rhône). Le déroulement sera le suivant :
- Matin :
* introduction par les membres du bureau collégial du CLD VALDAC : choix de la DP, cheminement de notre commission Culture et Démocratie Participative, choix du pilotage collégial.
* Apports théoriques par un doctorant "De la consultation à la participation : les implications politiques de l'ancrage territorial des CLD en question".
* Débat/échanges
- Midi : normalement, buffet sur place
- Après-midi :
* Le CLD moteur de la Démocratie Participative sur le territoire, comment informer, comment faire réagir et permettre à la population de s'impliquer ? avec témoignages d'associations... et échanges avec les participants.
* Quelles incidences sur les modalités de pilotage du CLD ? Quelle légitimation de la collégialité ? Comment l'améliorer pour plus d'efficacité ? (échanges avec d'autres CLD, exemples de CLD par le doctorant, point de vue des référents de VALDAC : Pierre-Antoine LANDEL et Marianne ORY (et M. ORY sur la DP), débat et synthèse).
Un co voiturage sera organisé au départ de Die. Si vous voulez vous inscrire contacter directement le CLD du Pays Diois au 04 75 22 29 46 ou par mail.
de son Bureau et sur le territoire ou « Le CLD peut-il, et à quelles conditions, être moteur
dans le développement de la Démocratie participative sur le territoire ? »
Cette journée aura lieu le samedi 16 mai 2009 (à Saint Laurent du Pape ou à La Voulte-sur-Rhône). Le déroulement sera le suivant :
- Matin :
* introduction par les membres du bureau collégial du CLD VALDAC : choix de la DP, cheminement de notre commission Culture et Démocratie Participative, choix du pilotage collégial.
* Apports théoriques par un doctorant "De la consultation à la participation : les implications politiques de l'ancrage territorial des CLD en question".
* Débat/échanges
- Midi : normalement, buffet sur place
- Après-midi :
* Le CLD moteur de la Démocratie Participative sur le territoire, comment informer, comment faire réagir et permettre à la population de s'impliquer ? avec témoignages d'associations... et échanges avec les participants.
* Quelles incidences sur les modalités de pilotage du CLD ? Quelle légitimation de la collégialité ? Comment l'améliorer pour plus d'efficacité ? (échanges avec d'autres CLD, exemples de CLD par le doctorant, point de vue des référents de VALDAC : Pierre-Antoine LANDEL et Marianne ORY (et M. ORY sur la DP), débat et synthèse).
Un co voiturage sera organisé au départ de Die. Si vous voulez vous inscrire contacter directement le CLD du Pays Diois au 04 75 22 29 46 ou par mail.
Compte rendu de la rencontre ESCDD/CCD/CLD le 25 mars 2009
18h Réunion ESCD – CLD – CCD
Etaient présents : AMatheron, M.Gentili, N.Moulon, C.Thomas, J.Mazalaihue, G.Szostak, C.Veyret, P.Marceron, A.Cantarutti, D.Mauplot, E.Chevillard et O.Fortin
Intro d’Alain Matheron
Présentation du cycle des 3 réunions
Présentation de la méthode pour la 1ère réunion : les missions / post it
Diagnostic
Réflexion
Force de proposition
Informer
Vivre ensemble
Elus / habitants
Formation
Animation débats
Evaluation
Cadre institutionnel
Participation citoyenne :
Information
Consultation
Concertation
Co-décision
Evaluation
Accompagnement de projets
Médiation
Animation de thématiques (groupes du CLD)
Méthodes/postures/règles du jeu
S’ouvrir sur l’extérieur
Etat d’esprit
Animation de réseaux
Les questions :
Expertise / contre-expertise
L’information est le chapeau à tous les items
Construction d’un tableau
A partir des missions identifiées
Prochaine séance : sur la base des tableaux remplis par chacun, mise en commun pour identifier les points d’accord et les zones à clarifier
Le 5 mai de 16 à 18h
Etaient présents : AMatheron, M.Gentili, N.Moulon, C.Thomas, J.Mazalaihue, G.Szostak, C.Veyret, P.Marceron, A.Cantarutti, D.Mauplot, E.Chevillard et O.Fortin
Intro d’Alain Matheron
Présentation du cycle des 3 réunions
Présentation de la méthode pour la 1ère réunion : les missions / post it
Diagnostic
Réflexion
Force de proposition
Informer
Vivre ensemble
Elus / habitants
Formation
Animation débats
Evaluation
Cadre institutionnel
Participation citoyenne :
Information
Consultation
Concertation
Co-décision
Evaluation
Accompagnement de projets
Médiation
Animation de thématiques (groupes du CLD)
Méthodes/postures/règles du jeu
S’ouvrir sur l’extérieur
Etat d’esprit
Animation de réseaux
Les questions :
Expertise / contre-expertise
L’information est le chapeau à tous les items
Construction d’un tableau
A partir des missions identifiées
Prochaine séance : sur la base des tableaux remplis par chacun, mise en commun pour identifier les points d’accord et les zones à clarifier
Le 5 mai de 16 à 18h
Libellés :
Accueil,
Conseil d'Administration et Bureau
Compte rendu 31 mars 2009 Organisation visites d'éco villages
Présents : Claude Veyret, Jean Yves Le Cruër, Françoise Chevillard, Eric Chevillard, Marguerite Alard, Florence Poletto, JM Chanteperdrix, Pascal Jossaud, Charlotte Loin
Perrine Marceron
Excusés :
Michel Marchand, Catherine Letessier, Claire Carre, Elise Fustelier, Mickael Bourges.
Le tour de table fait ressortir plusieurs envies et questionnements
S'informer et découvrir ces autres façons d'habiter, sortir des idées pré conçues.
Comment construire un projet de co habitation ?
Vivre en partageant les mêmes valeurs. Un projet de construction d'habitat et d'activités ouvert à tous
Besoin de s'informer, de comprendre comment d'autres ont réussi, quelles sont les difficultés et comment y répondre.
Découvrir l'habitat groupé et son vivre ensemble
S'informer de ce qui existe et suivre les projets locaux (quartier Chanqueyras) pour encourager les politiques à aller dans le sens d'un éco quartier basé sur le lien social.
les qualités environnementales, les matériaux utilisés et la vie sociale à réinventer
Il y n'a pas de définition ce qu'est un éco village c'est pourquoi il existe des expériences très variées. Les personnes présentes sont particulièrement intéressées par cette « vie sociale à réinventer », le vivre ensemble qui se construit sur un système de valeur partagé par tous les habitants du lieu.
Un lieu a été identifié : la ferme des buis en Ardèche. Il y a à proximité : un projet de lotissement en construction ainsi que le site Terre et Humanisme qui fait de l'agroécologie, ces deux lieux pourraient être visités en même temps.
-Perrine sollicite Michel M pour qu'il demande à nouveau si une visite est possible le 24 avril ou le 15 mai. Le calendrier des visites organisées ouvertes à tous reprend le Samedi 13 juin ( eh oui c'est finalement le samedi ) il est donc possible d'organiser une deuxième visite pour ceux qui n'auraient pas pu être présents à la première.
-Pascal retrouve les informations sur le lotissement situé à proximité de la ferme des Buis.
Perrine Marceron le 1 avril 2009
Perrine Marceron
Excusés :
Michel Marchand, Catherine Letessier, Claire Carre, Elise Fustelier, Mickael Bourges.
Le tour de table fait ressortir plusieurs envies et questionnements
S'informer et découvrir ces autres façons d'habiter, sortir des idées pré conçues.
Comment construire un projet de co habitation ?
Vivre en partageant les mêmes valeurs. Un projet de construction d'habitat et d'activités ouvert à tous
Besoin de s'informer, de comprendre comment d'autres ont réussi, quelles sont les difficultés et comment y répondre.
Découvrir l'habitat groupé et son vivre ensemble
S'informer de ce qui existe et suivre les projets locaux (quartier Chanqueyras) pour encourager les politiques à aller dans le sens d'un éco quartier basé sur le lien social.
les qualités environnementales, les matériaux utilisés et la vie sociale à réinventer
Il y n'a pas de définition ce qu'est un éco village c'est pourquoi il existe des expériences très variées. Les personnes présentes sont particulièrement intéressées par cette « vie sociale à réinventer », le vivre ensemble qui se construit sur un système de valeur partagé par tous les habitants du lieu.
Un lieu a été identifié : la ferme des buis en Ardèche. Il y a à proximité : un projet de lotissement en construction ainsi que le site Terre et Humanisme qui fait de l'agroécologie, ces deux lieux pourraient être visités en même temps.
-Perrine sollicite Michel M pour qu'il demande à nouveau si une visite est possible le 24 avril ou le 15 mai. Le calendrier des visites organisées ouvertes à tous reprend le Samedi 13 juin ( eh oui c'est finalement le samedi ) il est donc possible d'organiser une deuxième visite pour ceux qui n'auraient pas pu être présents à la première.
-Pascal retrouve les informations sur le lotissement situé à proximité de la ferme des Buis.
Perrine Marceron le 1 avril 2009
Libellés :
Accueil,
Groupe habitat et logement
mardi 24 mars 2009
Et si on faisait un film ?
Comme vous le savez sans doute la Région Rhône Alpes a attribué une subvention de 3600 € au Conseil Local de Développement du Pays Diois pour la réalisation d'un film sur la démocratie participative sur notre territoire. Les frais de réalisation doivent être engagées avant la fin de l'année 2009, c'est donc le moment pour s'organiser et élaborer un cahier des charges, un synopsis,... Toutes les idées sont les bienvenues !
Manifestez vous pour constituer un petit groupe et travailler à ce sujet.
Manifestez vous pour constituer un petit groupe et travailler à ce sujet.
mardi 17 mars 2009
Dates des prochains forums citoyens
Le 2 avril : la maternité, le 23 avril : l'accès aux soins santé et social, et le 7 mai : restitution du projet territorial qui sera remis à l'ARH. Ces forums ont lieu à 20H30 à la salle polyvalente de Die. Animés par l'Espace social et culturel de Die et du diois, ils ont pour objectif d'informer sur l'état d'avancement des différents groupes de travail et de recueillir les questions, commentaires et propositions des habitants.
Venez nombreux donner votre avis sur ce que vous souhaitez en terme de santé pour le diois !
Venez nombreux donner votre avis sur ce que vous souhaitez en terme de santé pour le diois !
jeudi 26 février 2009
Carnaval 2009 à Luc en Diois
Carnaval 2009 à Luc en Diois le 27 et 28 février.
Vendredi : Contes et Charivari
Samedi : Passa Carriera
" mange que tu fréquentes" "Djoubal", Procès, Parades aux lampions et le Grand Bal avec "Bas les pattes".
plus d'infos : mille1lunes@free.fr ou 09 65 18 56 11
Vendredi : Contes et Charivari
Samedi : Passa Carriera
" mange que tu fréquentes" "Djoubal", Procès, Parades aux lampions et le Grand Bal avec "Bas les pattes".
plus d'infos : mille1lunes@free.fr ou 09 65 18 56 11
Réunion publique le 2 mars 2009

Le lundi 2 mars 2009, à 19h00 à la salle Joseph Reynaud, le CLD organise une réunion publique d'information et de participation pour le Grand Projet Biovallée.
Au programme : projection d'un film sur Fribourg, présentation du Grand Projet par Philippe Méjean chef de projet Biovallée à la communauté des communes du Diois, puis recueil des propositions du public pour le Grand Projet. L'objectif est de faire participer les habitants au projet. Le CLD recueillera les propositions et en rendra compte lors du forum du 10 mars organisé par les structures porteuses du projet.
Venez nombreux !
Inscription à :
Articles (Atom)